L’état savait !

Avant même la création de l’association Agir pour Brétignolles et depuis le début du dossier nous avions alerté les différents services de l’État et même écrit un courrier prémonitoire à Monsieur le Président de la République.

A la suite de la Déclaration d’Utilité Publique avons fondé l’association Agir pour Brétignolles et choisi un avocat qui a déposé pour nous trois recours gracieux auprès de Monsieur le préfet de la Vendée à l’encontre des quatre arrêtés préfectoraux relatifs au projet de port à Brétignolles-sur-Mer.

  • Le premier des quatre arrêtés préfectoraux concerne la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) du projet.
  • Le deuxième arrêté concerne l’autorisation de création du port, au titre du code de l’environnement.
  • Le troisième arrêté concerne l’autorisation de création du port, au titre du code des transports.
  • Le quatrième arrêté concerne l’approbation de transfert de gestion du Domaine Public Maritime (DPM) au profit de la communauté de communes du Pays-de-Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour la réalisation de deux récifs brise-lames émergés, d’un chenal d’accès et d’une station de pompage d’eau de mer.

Nous allons maintenant démontrer à tous la justesse de nos arguments .

Rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

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Prochaines étapes

Le constat fait par notre avocat est simple :
Vous ne pouvez pas contester des décisions de l’état si vous n’êtes pas vous même respectueux du droit.
Comment une critique émise par un élu représentant la république pourrait-elle être recevable, s’il n’est pas lui-même exemplaire.

Des fackes news ont voulu faire croire que nous avions, en l’espace d’une soirée, changé de bord et que nous collaborions désormais avec l’ennemi… Il n’en est rien.
Bien au contraire !

Nous avons découvert avec stupeur dans différents courriers qui nous sont parvenus récemment que les services instructeurs ont fait correctement leur travail, qu’ils reprennent nos arguments, mais que toutes les remarques émises ont été loin d’être résolues. 

A plusieurs reprises M. le préfet de la Vendée demande l’appui du Ministère.

Il nous aura donc fallu pointer toutes ces anomalies et les corréler ensuite au dossier soumis à l’enquête publique, cela nous a pris beaucoup de temps.


Nous pouvons donc affirmer aujourd’hui que le dossier qui a été soumis à l’enquête publique de 2018 est très largement incomplet, et que cela remet totalement en question l’Utilité Publique même du Projet.

Nous en informons très prochainement les médias nationaux.

On ne peut accepter plus longtemps ce décalage entre les beaux discours environnementaux aux plus hauts sommets de l’état et le massacre de ce site en cours.

Compte tenu de l’actualité, nous demandons ce jour un rendez-vous dans les plus brefs délais avec Mme la Ministre pour faire stopper définitivement ce projet.

Bien entendu, le maître d’ouvrage devra remettre en état le site détruit afin d’impacter le moins possible la saison touristique prochaine.

Plus que jamais, nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.



L’après manif

Le début des travaux a réveillé les consciences et amplifié l’opposition au projet de port. Le combat au projet de Brétignolles est devenu pluriel.

Si nous sommes très satisfaits de la forte mobilisation sur la plage avec 2500 participants, nous ne cautionnons pas l’implantation des zadistes sur un terrain privé, au rond point de la Normandelière.

Depuis 16 ans,  notre cap n’a pas changé : rencontrer le maximum d’intervenants, respecter autrui, argumenter sur le fond du dossier, tenter de convaincre plutôt que d’affirmer avoir raison.  On peut tout à fait créer un rapport de force en étant diplomate.

L’image que nous donnons est primordiale et conditionne la crédibilité de notre combat. Nous préparons d’autres actions prochainement dévoilées.

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Un grand moment de radio

Si vous n’avez pas écouté France Bleue Loire Océan à 7h45 ce matin, vous avez raté un grand moment de radio, à réécouter avec nous en replay.


M. Chabot interrogé en direct a raccroché au nez de la journaliste qui lui demandait d’expliciter son projet. Il avait auparavant félicité les organisateurs pour la réussite de la manifestation…

Pour avoir écouté régulièrement mon contradicteur radiophonique, c’est la première fois que je l’entends perdre le contrôle, lui qui a l’art de retourner une situation à son avantage. On s’attendait à ce qu’il se fasse passer pour une victime (suite à sa position sur France 3 ou il se sentait menacé de mort), qu’il rejette la responsabilité sur le préfet et qu’il parle d’une minorité…

M. Chabot serait-il fébrile ? Le plus dur reste à venir sur l’avenir ce dossier. Nous disposons d’informations capitales prochainement diffusées aux médias.

Interview Christophe Chabot



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Le sujet doit devenir national.

Assez d’hypocrisie, assez de ces grands débats et de ces belles tirades sur l’écologie tandis que par derrière :

On autorise la destruction d’une dune et de ses espèces protégées, on permet de creuser un trou dans des terres agricoles malgré les risques de submersion de plus en plus importants, et on autorise le comblement d’une carrière de 340 000 m3 d’eau douce alors que le département est en zone rouge et qu’un décret de la préfecture limite les arrosages.

Il va bien falloir que les politiques nous entendent !

Nicolas Ducos sur RTL le 4 octobre 2019

nous ne leur laisserons pas de répit.

Faisons le savoir le 6 octobre à la Normandelière .

Et rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

Il va bien falloir qu’on nous entende !

Mon coup de gueule, aujourd’hui 4 octobre à 13h30 sur RTL
les auditeurs ont la parole.

Le site le plus touristique de la commune anéanti. Ce qui était une dune que nous protégions tous avec amour est devenu un désert.

Ce qui pendant 17 ans n’était qu’un projet ,une virtualité, est devenu en l’espace de 3 jours une sinistre réalité.
Ainsi donc tout est anéanti avec une bénédiction politique à contre-courant de ce que le simple bon sens devait édicter.
Que nous soyons marins ou terriens nous sommes tous sidérés. Comment une telle décision a t elle pu être accordée?


Qu’oserons nous dire à nos enfants? Que pour protéger les oiseaux il faut leur couper les arbres? Que pour avoir de l’eau il faut tarir la source? Que qu’elles que soient les règles avec du baratin on peut tout se permettre ?

Si ce soir la colère m’emporte je sais que demain les responsables de cette infamie devront payer. Il faudra que l’on sache comment de tels actes ont pu se produire. D’autres qui se sont tout permis,se croyant au dessus des lois sont passés devant les tribunaux.

Honte à tous ceux qui ont souhaité, encouragé, permis un tel crime contre les générations futures.

nous ne leur laisserons pas de répit.

Faisons le savoir le 6 octobre à la Normandelière .

Et rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

Un rassemblement réussi

Tout le monde était présent pour réaffirmer le refus de ce projet de port destructeur de notre environnement et de notre cadre de vie.

Loin d’être découragés, les défenseurs de la Normandelière s’étaient regroupés sur le parvis de l’école de voile pour dire non à ces autorisations administratives.

Avant d’entamer une marche jusqu’au Marais Girard,

Nicolas Ducos avait exposé sa position et ses objectifs :

Journal TV Vendée du 14 aout 2019 début de l’intervention à 1 mn 58

Texte du discours sur le parvis :

Mesdames Messieurs,

Merci une fois de plus, d’être au rendez vous aujourd’hui. Vous démontrez, si besoin était, votre détermination pour la sauvegarde de ce site exceptionnel.  Ce dossier est l’exemple même de ce qu’il ne faut plus faire à l’heure du  réchauffement climatique et d’une prise de conscience générale de l’impact de la main de l’homme sur son environnement. Monsieur le préfet de la Vendée vient donc de signer les arrêtés autorisant la réalisation de ce projet. Certes, ces décisions sont surprenantes, mais pour autant, je ne critique pas l’Etat d’avoir pris une initiative qui nous est défavorable. La Déclaration d’Utilité Publique n’est en effet que le premier acte d’une suite de décisions qui mènera ou pas à une autorisation de construire.
Notre objectif aujourd’hui est de trouver avec l’Etat une sortie de crise positive.
Vous comprendrez donc aisément, que nous resterons discrets mais toujours actifs.
Le but de notre avocat n’est pas de faire du spectacle ou de l’esbroufe, mais du droit.
Sachez que si besoin, nous attaquerons cette décision dans le respect des lois de notre république.
Je comprends votre colère, je comprends votre indignation, votre inquiétude. Elles sont légitimes. Quoi de plus normal qu’elles s’expriment aujourd’hui tellement le traumatisme est grand, l’enjeu important.
Oui, ce dossier est emblématique. Oui, ce dossier illustre parfaitement la défiance que nos concitoyens ont envers leurs hommes politiques et leurs institutions, ce décalage entre la parole et les actes, cette carrière que l’on voudrait aujourd’hui reboucher alors que la Vendée manque cruellement d’eau, ces préconisations environnementales que l’on voudrait piétiner pour des motifs fallacieux.  Même si certains semblent aveugles, et sourds, la nature préservée est la première richesse économique de Brétignolles sur Mer.  Je propose donc, de transmettre ces terres convoitées au conservatoire du littoral pour qu’elles soient définitivement protégées de la cupidité de promoteurs immobiliers aujourd’hui aux aguets. Parce que les risques sont trop grands, parce que les enjeux sont irréversibles,  Monsieur le Préfet, vous pouvez aujourd’hui, en donnant une suite favorable à notre recours gracieux, calmer cette colère, éteindre ce soulèvement populaire, éviter que notre département si touristique soit demain la risée d’une décision arbitraire. Notre cause est juste, nos arguments sont forts, pour nos enfants, restons dignes. 
Le projet de port de Brétignolles sur Mer ne doit surtout pas être le prochain Notre Dame des Landes.
Je vous invite maintenant à défiler jusqu’à la plage du Marais Girard pour informer de notre combat.  Nous formerons ensuite une chaine humaine qui symbolisera l’impact du chenal sur la plage.
Vous pourrez ensuite si vous le souhaitez, pour 5€, adhérer à notre association, vous enregistrer en ligne, sur Agir pour Brétignolles, nous avons ici quelques bulletins papier. Vous pouvez aussi nous aider.  
Nous chercherons toujours à convaincre, nous continuerons inlassablement le combat jusqu’à la victoire finale. Gardez espoir. Nous avons gagné en 2011, faites nous confiance en 2019.

Du fond du coeur, je vous dis Merci

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