S’opposer : c’est bien, proposer c’est plus.

Ma contribution à la consultation sur l’avenir du littoral

Aujourd’hui, tout le monde prend conscience de l’impact de l’homme sur son environnement, c’est criant en ce qui concerne le littoral.

Pour autant, nous entretenons un incroyable paradoxe : l’intérêt particulier qui pousse à   jouir d’un bien commun, sans se soucier de l’intérêt général…

L’attrait du littoral a des conséquences directes sur le milieu : urbanisation, fréquentation, érosion, gestion des déchets….

Ne serait-il pas possible d’éduquer, de réguler et de mieux gérer l’espace? de développer des initiatives positives pour inciter au bon usage du bien commun ?

1) Éduquer

C’est une évidence : l’homme dégrade le milieu sans mauvaise volonté, mais par méconnaissance et manque d’information.

Imitons les compagnies d’assurances, qui ont développé des applications pour les conducteurs vertueux :

Pourquoi ne pas sensibiliser, via une application Internet géolocalisable, la population littorale et les touristes aux bons gestes comme par exemple, le tri sélectif, l’utilisation des transports en commun, le respect des espaces protégés…

Les actions des volontaires seraient évaluées, qualifiées, récompensées par des bonifications, par exemple : séjours gratuits, suppression de la taxe de séjour, baisse d’impôts…

Ainsi, en éduquant et en incitant d’une manière ludique et positive, la collectivité agirait en amont et diminuerait ses coûts de gestion de l’espace public.

2) Réguler

La vie économique s’arrête au mois d’août, la plupart des entreprises ferment et tous les vacanciers arrivent en même temps. Notre littoral est saturé pendant les 2 mois de  la saison estivale.

Pourquoi ne pas modifier l’organisation du travail (déjà le télétravail se met en place) et permettre aux entreprises, par des aides, d’inciter leurs collaborateurs qui le peuvent (enfants majeurs) à étaler beaucoup plus leurs vacances ?

Ainsi les équipements seraient mieux utilisés.

Sur ma commune de 4 200 habitants à l’année, 7000 résidences secondaires sont fermées 10 mois sur 12.

Pour limiter la consommation d’espace, ne pourrait-on pas favoriser la multi propriété, l’habitat partagé ou encore l’habitat groupé par une réelle politique incitative, plutôt que de mettre en place une mesure impopulaire qui consisterait à taxer davantage les résidences secondaires ?

 

 

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