« Paroles de Brétignolles » n’est pas notre voix

La mairie qui n’a qu’un but : diviser l’opposition, a fait en sorte que nous ne puissions pas nous exprimer dans « Paroles de Brétignolles ». La ficelle était grosse et pourtant les quatre élus signataires du propos, ne s’en sont pas rendu compte et ont oublié de nous consulter avant la publication. C’est bien dommage, car cela leur aurait évité d’induire  en erreur les Brétignollais.

En effet,  il est de notoriété publique que nous avons  fait notre travail d’élus d’opposition en rencontrant Mme Billon et longuement échangé sur ce dossier qu’elle a admis ne pas connaitre.
Monsieur Jean Baptiste Durand, l’a fait également pour la Vigie.
Ecrire que Mme Billon n’a reçu ni les élus d’opposition ni les associations est  incompréhensible.
En occurrence, c’était aux personnes qui ont des mandats, qu’il incombait de prendre l’initiative de contacter la sénatrice pour obtenir une entrevue,et non l’inverse, ce que n’ont manifestement pas fait les signataires de cet article.

C’est cette différence de vue dans la manière d’agir et de communiquer qui nous a conduit à reprendre notre liberté de parole et d’action vis-à-vis de notre groupe.

Le jeu de la mairie est de créer la zizanie entre ses opposants ; elle n’y arrivera pas. Nous poursuivons tous  le même but et l’opposition se doit de rester unie et cohérente, c’est la condition de la réussite.

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Jeu de bonneteau à la mairie

Bonneteau
Le bonneteau est un jeu d’argent, un jeu de dupes, proposé à la sauvette sur les marchés et dans les lieux publics. On déplace très rapidement des gobelets retournés afin que le spectateur ne s’y retrouve plus.
C’est un peu ce qui s’est passé au  Conseil Municipal du 25 mai 2016. Alors qu’il est déjà très difficile pour le commun des mortels de comprendre les arcanes des finances publiques, tout est fait à Brétignolles pour brouiller les cartes.

Par un tour de passe-passe, malgré son fort endettement, la commune aurait dégagé un excédent comptable de 5 000 000 d’Euros.
Ce résultat financier qui pourrait sembler la conséquence d’une gestion vertueuse n’a pas été trop difficile à obtenir; il a suffi de cesser tous gros travaux d’investissement , de vendre les bijoux de famille (terrains) et de brader les appartements du centre ville.
On passe pudiquement sur les budgets annexes très déficitaires (2 500 000 Euros pour le port et 1 820 000 Euros pour l’achat de la ferme) qui sont transférés sur le budget principal.

Reste que si déficit il devait y avoir, ce serait de la faute des opposants qui empêchent la réalisation du port.
En aucun cas le maire ne se sentirait ni coupable, ni responsable.

Le  compte rendu du Conseil municipal du 29 mars 2016 qui nous a été présenté, a été sérieusement édulcoré puisqu’il ne fait pas état de la charge inqualifiable menée par  Patrick Chouquet contre Nicolas Ducos, malgré la virulence et le caractère particulièrement insultant de celle-ci. Le premier adjoint a franchi les limites du politiquement correct et il serait légitime que tous ses concitoyens en soient informés dans ce document officiel.