Et la sardine boucha le port…

Brétignolles sur mer, ce n’est pas Marseille et si ce projet voyait le jour ce n’est pas la « sardine » qui boucherait le port, mais tout simplement le sable.

Démonstration en vidéo :

 

Pour en savoir plus

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Une sénatrice qui sait tirer des bords…

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La sénatrice UDI, madame Billon, n’ayant pris que l’avis du porteur du projet, avait fait une intervention médiatique vantant les prétendus bienfaits d’un port à Brétignolles sur mer. Elle passait totalement sous silence tous les avis négatifs déjà émis, toutes les impossibilités administratives connues, et tous les dégâts que cela provoquerait en particulier sur l’environnement.
Continuant notre travail sur le terrain, Laurence et moi l’avons donc rencontrée, et nous lui avons fourni toutes les informations que manifestement elle ne possédait pas.

Afin qu’elle puisse juger des conditions réelles de navigation à la Normandelière, nous l’avons invitée à venir voir sur place.

Notre proposition ayant été acceptée, un bateau viendra bientôt louvoyer le long des côtes brétignollaises avec madame la sénatrice  à son bord.

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Où va l’argent public ?

JaquetteMalgré le travail considérable fourni par les bénévoles qui se dévouent chaque année pour faire vivre ce festival, la 7ème Vague enregistrait un déficit de 170 000 € en 2015 et recevait de la municipalité de Brétignolles une subvention de 65 000 €.
Cette année, l’Office de Tourisme Intercommunal a voté une subvention de 20 000 € pour ce festival qui existe depuis 15 ans.

L’Office de Tourisme Intercommunal justifie sa décision en expliquant que le festival ciblerait les familles, engendrerait des retombées économiques et permettrait de médiatiser le Pays de Saint Gilles Croix de Vie.

Or, il semble que la 7ème Vague attire principalement des jeunes de part sa programmation, contrairement au Festival de Poupet par exemple.
Est-ce que ces jeunes attirés par cette manifestation reviennent sur le Pays de Saint Gilles à la saison estivale en dehors de la 7ème Vague ?

Quelles sont réellement les retombées économiques et à qui profitent-elles ? En 15 ans, nous n’avons pas eu de bilan. Le surplus de fréquentation est il dû à la date choisie ou à l’attractivité du festival ?
Le fait de donner une subvention pour la 7ème Vague peut se comprendre mais dans quelle proportion ?

Faut il rappeler que l’Office de Tourisme Intercommunal fonctionne grâce à la taxe de séjour perçue et reversée par les hébergeurs touristiques. Cette taxe permet aux communes de financer les dépenses liées à la fréquentation touristique ou à la protection de leurs espaces naturels touristiques dans un but touristique.
En 2015, les élus de la Communauté de Communes augmentaient cette taxe tout en supprimant le plan d’eau de la Normandelière qui, lui, attirait les familles de l’ensemble du Pays de Saint-Gilles et bien au-delà sur la période estivale…..

La remise en état du plan d’eau de la Normandelière n’aurait coûté que     75 000 € pour une utilisation par des milliers de vacanciers chaque saison.

JohnnyAutre dépense discutable: la venue à Brétignolles sur mer de Johnny Hallyday.L’Office de Tourisme Intercommunal du Pays de Saint Gilles Croix de Vie, avait été obligé de faire un «don» en 2012 de 5 800 €  à la demande de Monsieur Chabot pour financer le concert de Johnny, en contreparties de places gratuites….*

Bouquet final de ce concert : la perte s’élève à 329 943 € pour la soirée.
A travers ces deux exemples, nous vous laissons apprécier la façon dont est géré l’argent public et la politique touristique mise en place par les élus, avec vos impôts.

Tous les détails

Les opposants au port seraient étrangers à Brétignolles !

C’est la fable que certains s’ingénient à faire croire à l’ensemble de la population et que les élus de la communauté ont adoptée.

C’est oublier un peu vite que la mer, la plage, la nature et l’environnement appartiennent à tous et que nul n’a le droit de se les approprier.
Brétignollais résidents permanents, secondaires ou vacanciers faites entendre votre voix.
Envoyez vos commentaires  sur le port à Laurence Paupion et Nicolas Ducos qui relaieront vos propos auprès de ces élus, de façon anonyme si vous le précisez.
Seule information importante : votre lieu de résidence.

laurenceetnicolaselusbretignolles@orange.fr

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Un surf park, une idée originale !

Photo Ouest France

D’après Ouest France du 14 avril 2016

Saint-Gilles. Un surf park unique en France ouvrira en juin.
Quelques élus conscients de la nécessité d’attirer chez eux des touristes de plus en plus sollicités, autorisent l’implantation d’installations innovantes sur leur territoire afin d’élargir la palette des activités proposées. C’est ainsi que Saint-Gilles a permis la création d’un “surf park” dans un ancien magasin du centre commercial Océanis.

Avec une vague de 8.50 m de large et une eau à 25° C, il est certain que ce parc va faire le bonheur des amateurs de glisse aquatique de tous types.

D’autres élus, au contraire, figés dans des projets d’un autre age, rejettent toute idée innovante qui pourrait offrir des débouchés touristiques et commerciaux dans le respect de l’environnement et à moindre coût.

Nicolas Ducos avait proposé d’exploiter la carrière du Brethomé à Brétignolles en y installant un téléski nautique  , système qui a fait ses preuves avec succès dans de nombreuses villes à commencer par Cergy Pontoise. Ce projet moderne fut à l’époque, accueilli par les quolibets du conseil municipal et n’a jamais été étudié.

Un projet de ce type, plus modeste a été entériné par la municipalité de Saint Gilles Croix de vie en 2014 au plan d’eau de la Soudinière.

Conclusion : tant que le projet de port aveuglera la majorité municipale elle ne pourra en voir aucun autre.

Les élus et le dossier du port

Il est apparu que certains élus du canton ne connaissaient pas vraiment le dossier du projet de port de Brétignolles sur Mer.

Voilà pourquoi, à l’occasion de la nouvelle année, après la Cop 21 et à l’heure où les responsables se doivent de réfléchir à l’impact de la main de l’homme sur son environnement, Laurence Paupion et Nicolas Ducos, élus de l’opposition à Brétignolles avaient décidé d’apporter leur contribution à cette prise de conscience d’une façon originale et d’envergure :

“En ce début d’année, nous avons pris l’initiative de diffuser à l’ensemble des 292 élus des 14 communes du canton, un document de 4 pages  étayés par des faits indiscutables retraçant l’historique du projet.”

Evidemment le maire de Brétignolles, président de la CDC, aimerait bien occulter ce passé : le refus des services de l’Etat d’aider le maître d’ouvrage dans la constitution de son dossier (19/03/2010)  les avis très négatifs de la DREAL avant le déclenchement des enquêtes publiques— les mises en gardes répétées de l’Etat et pour finir les 7 avis négatifs des 7 enquêtes publiques de 2011.

Cet historique rappelle l’infaisabilité d’un tel projet sur ce site et la constante position de l’Etat, seul décisionnaire, qui n’a cessé de mettre en garde le porteur du projet sans jamais lui laisser supposer qu’une quelconque réalisation pouvait être possible.

Ont-ils été informés par exemple que la CDC, qui a grands coups de communication avait posé sa candidature pour le concours des ports exemplaires, a vu son projet rejeté sans appel?

L’objectif était que les élus puissent se faire un jugement à partir de données irréfutables fournies par un autre canal d’information que celui de l’instigateur de ce projets.

Maintenant plus personne ne pourra dire qu’il ne savait pas !

Des tags sur la mairie de Brétignolles !

Voila où nous conduit la politique de la mairie qui consiste à mettre la population devant le fait accompli sans vraiment demander l’avis des habitants.

L’instauration d’une zone bleue qui ne résoudra ni les problèmes d’encombrement ni de pollution en est le dernier exemple ; la commission concernée n’a même pas été consultée. Ces tags sont la conséquence d’une colère larvée que nous comprenons et qui ne sait plus comment s’exprimer. Si la municipalité était proche de ses concitoyens, elle s’en  serait rendu compte avant que ne se produise cet évènement regrettable.

Cependant si nous condamnons ces agissements avec fermeté, nous condamnons de la même manière le comportement indigne de cet élu qui par sa provocation et ses attaques sur les personnes, entretien le climat conflictuel au lieu de chercher à apaiser les tensions.

L’opposition de Laurence Paupion et Nicolas Ducos se veut raisonnable et constructive et ne peut pas cautionner des actes qui dégradent les bâtiments publiques. Ils rappellent à tous ceux de leurs concitoyens qui ont le sentiment de ne pas être entendus, qu’ils sont là, à leur écoute et prêts  à relayer toutes leurs doléances.