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L’état savait !

Avant même la création de l’association Agir pour Brétignolles et depuis le début du dossier nous avions alerté les différents services de l’État et même écrit un courrier prémonitoire à Monsieur le Président de la République.

A la suite de la Déclaration d’Utilité Publique avons fondé l’association Agir pour Brétignolles et choisi un avocat qui a déposé pour nous trois recours gracieux auprès de Monsieur le préfet de la Vendée à l’encontre des quatre arrêtés préfectoraux relatifs au projet de port à Brétignolles-sur-Mer.

  • Le premier des quatre arrêtés préfectoraux concerne la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) du projet.
  • Le deuxième arrêté concerne l’autorisation de création du port, au titre du code de l’environnement.
  • Le troisième arrêté concerne l’autorisation de création du port, au titre du code des transports.
  • Le quatrième arrêté concerne l’approbation de transfert de gestion du Domaine Public Maritime (DPM) au profit de la communauté de communes du Pays-de-Saint-Gilles-Croix-de-Vie pour la réalisation de deux récifs brise-lames émergés, d’un chenal d’accès et d’une station de pompage d’eau de mer.

Nous allons maintenant démontrer à tous la justesse de nos arguments .

Rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

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Prochaines étapes

Le constat fait par notre avocat est simple :
Vous ne pouvez pas contester des décisions de l’état si vous n’êtes pas vous même respectueux du droit.
Comment une critique émise par un élu représentant la république pourrait-elle être recevable, s’il n’est pas lui-même exemplaire.

Des fackes news ont voulu faire croire que nous avions, en l’espace d’une soirée, changé de bord et que nous collaborions désormais avec l’ennemi… Il n’en est rien.
Bien au contraire !

Nous avons découvert avec stupeur dans différents courriers qui nous sont parvenus récemment que les services instructeurs ont fait correctement leur travail, qu’ils reprennent nos arguments, mais que toutes les remarques émises ont été loin d’être résolues. 

A plusieurs reprises M. le préfet de la Vendée demande l’appui du Ministère.

Il nous aura donc fallu pointer toutes ces anomalies et les corréler ensuite au dossier soumis à l’enquête publique, cela nous a pris beaucoup de temps.


Nous pouvons donc affirmer aujourd’hui que le dossier qui a été soumis à l’enquête publique de 2018 est très largement incomplet, et que cela remet totalement en question l’Utilité Publique même du Projet.

Nous en informons très prochainement les médias nationaux.

On ne peut accepter plus longtemps ce décalage entre les beaux discours environnementaux aux plus hauts sommets de l’état et le massacre de ce site en cours.

Compte tenu de l’actualité, nous demandons ce jour un rendez-vous dans les plus brefs délais avec Mme la Ministre pour faire stopper définitivement ce projet.

Bien entendu, le maître d’ouvrage devra remettre en état le site détruit afin d’impacter le moins possible la saison touristique prochaine.

Plus que jamais, nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.



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L’après manif

Le début des travaux a réveillé les consciences et amplifié l’opposition au projet de port. Le combat au projet de Brétignolles est devenu pluriel.

Si nous sommes très satisfaits de la forte mobilisation sur la plage avec 2500 participants, nous ne cautionnons pas l’implantation des zadistes sur un terrain privé, au rond point de la Normandelière.

Depuis 16 ans,  notre cap n’a pas changé : rencontrer le maximum d’intervenants, respecter autrui, argumenter sur le fond du dossier, tenter de convaincre plutôt que d’affirmer avoir raison.  On peut tout à fait créer un rapport de force en étant diplomate.

L’image que nous donnons est primordiale et conditionne la crédibilité de notre combat. Nous préparons d’autres actions prochainement dévoilées.

Rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

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Un grand moment de radio

Si vous n’avez pas écouté France Bleue Loire Océan à 7h45 ce matin, vous avez raté un grand moment de radio, à réécouter avec nous en replay.


M. Chabot interrogé en direct a raccroché au nez de la journaliste qui lui demandait d’expliciter son projet. Il avait auparavant félicité les organisateurs pour la réussite de la manifestation…

Pour avoir écouté régulièrement mon contradicteur radiophonique, c’est la première fois que je l’entends perdre le contrôle, lui qui a l’art de retourner une situation à son avantage. On s’attendait à ce qu’il se fasse passer pour une victime (suite à sa position sur France 3 ou il se sentait menacé de mort), qu’il rejette la responsabilité sur le préfet et qu’il parle d’une minorité…

M. Chabot serait-il fébrile ? Le plus dur reste à venir sur l’avenir ce dossier. Nous disposons d’informations capitales prochainement diffusées aux médias.

Interview Christophe Chabot



Et rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.



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Le sujet doit devenir national.

Assez d’hypocrisie, assez de ces grands débats et de ces belles tirades sur l’écologie tandis que par derrière :

On autorise la destruction d’une dune et de ses espèces protégées, on permet de creuser un trou dans des terres agricoles malgré les risques de submersion de plus en plus importants, et on autorise le comblement d’une carrière de 340 000 m3 d’eau douce alors que le département est en zone rouge et qu’un décret de la préfecture limite les arrosages.

Il va bien falloir que les politiques nous entendent !

Nicolas Ducos sur RTL le 4 octobre 2019

nous ne leur laisserons pas de répit.

Faisons le savoir le 6 octobre à la Normandelière .

Et rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

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Il va bien falloir qu’on nous entende !

Mon coup de gueule, aujourd’hui 4 octobre à 13h30 sur RTL
les auditeurs ont la parole.

Le site le plus touristique de la commune anéanti. Ce qui était une dune que nous protégions tous avec amour est devenu un désert.

Ce qui pendant 17 ans n’était qu’un projet ,une virtualité, est devenu en l’espace de 3 jours une sinistre réalité.
Ainsi donc tout est anéanti avec une bénédiction politique à contre-courant de ce que le simple bon sens devait édicter.
Que nous soyons marins ou terriens nous sommes tous sidérés. Comment une telle décision a t elle pu être accordée?


Qu’oserons nous dire à nos enfants? Que pour protéger les oiseaux il faut leur couper les arbres? Que pour avoir de l’eau il faut tarir la source? Que qu’elles que soient les règles avec du baratin on peut tout se permettre ?

Si ce soir la colère m’emporte je sais que demain les responsables de cette infamie devront payer. Il faudra que l’on sache comment de tels actes ont pu se produire. D’autres qui se sont tout permis,se croyant au dessus des lois sont passés devant les tribunaux.

Honte à tous ceux qui ont souhaité, encouragé, permis un tel crime contre les générations futures.

nous ne leur laisserons pas de répit.

Faisons le savoir le 6 octobre à la Normandelière .

Et rejoignez-nous . Nous avons besoin de vous et de vos dons pour pouvoir poursuivre les actions juridiques.

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On nous prend vraiment pour des c…

C’est pourquoi, il était necessaire de la défoncer

Nous étions là et nous avons assisté au massacre !

Au passage les règles démocratiques les plus élémentaires ont été bafouées. Ainsi malgré le règlement du conseil municipal:

Article L. 2121-13 du CGCT : Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération.

Sachez qu’il nous a fallu saisir la commission d’accès aux documents administratifs pour avoir la liste des réservataires d’anneaux dont nous attendons la communication. Probablement ressemble-t-elle à celle de 2014. Quelques réservataires possédaient bien une petite embarcation, quant aux autres ils n’en avaient pas et voulaient réserver une place pour un futur bateau de faible dimension.

Le combat n’est pas terminé, soyez assurés qu’à la fin nous gagnerons, mais la procédure est longue et coûteuse.C’est pourquoi plus que jamais nous avons besoin de vos dons. Sollicitez vos amis, vos voisins, les défenseurs de la nature et tous les amoureux de Brétignolles afin qu’ils nous rejoignent.

Tous ensembles nous sauverons la Normandelière

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La presse bouge !

Depuis le début, nous nous sommes engagés à vous tenir informés et c’est ce que nous avons toujours fait au niveau local ; cependant, plus que jamais nous vous engageons à lire la presse en général.

La Gazette des Communes, journal d’information des mairies, a publié le 16 septembre un article ravageur sur le port de la Normandelière. Tous les responsables territoriaux de France savent maintenant qu’à Brétignolles sur mer on veut faire exactement le contraire de ce qu’il faudrait faire.

Le 18 septembre le Canard Enchainé, journal satirique bien connu, a descendu avec humour, M. Chabot, le porteur de ce projet fou.

Si la presse nationale s’en mêle, les politiques au niveau national vont peut-être se rendre compte de l’insanité d’un tel projet.

En  seulement un mois, nous avons créé une association, contacté les médias, organisé une manifestation sur la plage, fédéré plus d’une centaine d’adhérents, et déposé le 13 septembre, par l’intermédiaire de notre avocat, les recours gracieux demandant le retrait de l’arrêté déclarant d’utilité publique le projet de port, le retrait des arrêtés d’autorisation au titre du code de l’environnement et de décision de création du port, enfin le retrait de l’arrêté approuvant le transfert de gestion d’une dépendance du domaine public maritime (DPM).

Notre avocat met M le Préfet devant ses responsabilités face aux faiblesses du dossier, aux menaces liées à la sécurité, au réchauffement climatique, aux incohérences sur les recommandations gouvernementales et au non-respect des lois de ce projet.

Sans réponse favorable, nous attaquerons bien évidemment sur le fond au tribunal administratif.

Notre action n’a été possible que grâce vos dons et à vos adhésions et nous vous en remercions vivement.

Grâce à vous le combat a pu continuer, mais la route est encore longue car notre adversaire lui, bénéficie de l’argent des contribuables pour poursuivre les procédures et ne s’en prive pas.

C’est pourquoi, nous avons, plus que jamais, besoin de votre implication ; n’hésitez-pas à nous rejoindre, à vous inscrire sur notre blog, à relayer notre action sur les réseaux sociaux. Continuez à informer autour de vous sur nos activités, afin de nous aider à collecter les fonds nécessaires à la poursuite de ces actions en justice.

Ainsi, avec votre soutien nous allons poursuivre la lutte. Prochainement nous organiserons des réunions d’informations sur le canton. Nous ne lâcherons rien !

Il faut sauver la Normandelière, c’est notre responsabilité envers les générations futures.

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Un rassemblement réussi

Tout le monde était présent pour réaffirmer le refus de ce projet de port destructeur de notre environnement et de notre cadre de vie.

Loin d’être découragés, les défenseurs de la Normandelière s’étaient regroupés sur le parvis de l’école de voile pour dire non à ces autorisations administratives.

Avant d’entamer une marche jusqu’au Marais Girard,

Nicolas Ducos avait exposé sa position et ses objectifs :

Journal TV Vendée du 14 aout 2019 début de l’intervention à 1 mn 58

Texte du discours sur le parvis :

Mesdames Messieurs,

Merci une fois de plus, d’être au rendez vous aujourd’hui. Vous démontrez, si besoin était, votre détermination pour la sauvegarde de ce site exceptionnel.  Ce dossier est l’exemple même de ce qu’il ne faut plus faire à l’heure du  réchauffement climatique et d’une prise de conscience générale de l’impact de la main de l’homme sur son environnement. Monsieur le préfet de la Vendée vient donc de signer les arrêtés autorisant la réalisation de ce projet. Certes, ces décisions sont surprenantes, mais pour autant, je ne critique pas l’Etat d’avoir pris une initiative qui nous est défavorable. La Déclaration d’Utilité Publique n’est en effet que le premier acte d’une suite de décisions qui mènera ou pas à une autorisation de construire.
Notre objectif aujourd’hui est de trouver avec l’Etat une sortie de crise positive.
Vous comprendrez donc aisément, que nous resterons discrets mais toujours actifs.
Le but de notre avocat n’est pas de faire du spectacle ou de l’esbroufe, mais du droit.
Sachez que si besoin, nous attaquerons cette décision dans le respect des lois de notre république.
Je comprends votre colère, je comprends votre indignation, votre inquiétude. Elles sont légitimes. Quoi de plus normal qu’elles s’expriment aujourd’hui tellement le traumatisme est grand, l’enjeu important.
Oui, ce dossier est emblématique. Oui, ce dossier illustre parfaitement la défiance que nos concitoyens ont envers leurs hommes politiques et leurs institutions, ce décalage entre la parole et les actes, cette carrière que l’on voudrait aujourd’hui reboucher alors que la Vendée manque cruellement d’eau, ces préconisations environnementales que l’on voudrait piétiner pour des motifs fallacieux.  Même si certains semblent aveugles, et sourds, la nature préservée est la première richesse économique de Brétignolles sur Mer.  Je propose donc, de transmettre ces terres convoitées au conservatoire du littoral pour qu’elles soient définitivement protégées de la cupidité de promoteurs immobiliers aujourd’hui aux aguets. Parce que les risques sont trop grands, parce que les enjeux sont irréversibles,  Monsieur le Préfet, vous pouvez aujourd’hui, en donnant une suite favorable à notre recours gracieux, calmer cette colère, éteindre ce soulèvement populaire, éviter que notre département si touristique soit demain la risée d’une décision arbitraire. Notre cause est juste, nos arguments sont forts, pour nos enfants, restons dignes. 
Le projet de port de Brétignolles sur Mer ne doit surtout pas être le prochain Notre Dame des Landes.
Je vous invite maintenant à défiler jusqu’à la plage du Marais Girard pour informer de notre combat.  Nous formerons ensuite une chaine humaine qui symbolisera l’impact du chenal sur la plage.
Vous pourrez ensuite si vous le souhaitez, pour 5€, adhérer à notre association, vous enregistrer en ligne, sur Agir pour Brétignolles, nous avons ici quelques bulletins papier. Vous pouvez aussi nous aider.  
Nous chercherons toujours à convaincre, nous continuerons inlassablement le combat jusqu’à la victoire finale. Gardez espoir. Nous avons gagné en 2011, faites nous confiance en 2019.

Du fond du coeur, je vous dis Merci

Apportez votre soutien à AGIR POUR BRETIGNOLLES en cliquant-ICI-

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Naissance d’une nouvelle force

Nicolas Ducos a créé le 5 août 2019 une nouvelle association :

« Agir pour Brétignolles« 

L’association a pour objet de protéger le littoral de Brétignolles-sur-Mer contre toute atteinte à son environnement et de répondre aux aspirations des vacanciers « première richesse économique de notre territoire. « 

Elus de l’opposition, il a créé cette association après la décision de l’Etat de déclarer d’utilité publique le projet de port de plaisance à Brétignolles sur mer ce qui a soulevé de nombreuses inquiétudes parmi la population et les vacanciers fréquentant la région.

L’une des premières actions de l’association « Agir pour Brétignolles » sera de porter un recours contre la décision de l’Etat devant le Tribunal Administratif de Nantes.

Pour ce faire, nous serons assistés d’un nouvel avocat, spécialisé dans l’environnement qui, en attaquant sous un angle différent, nous apportera une chance de plus de gagner.

Nous rayonnerons au-delà de la commune de Brétignolles-sur-Mer parce que les contribuables des quatorze communes du canton seraient concernés par le financement des travaux et les déficits du port si celui-ci se faisait.

« Ne soyons pas résignés, ne baissons pas les bras, nous avons gagné en 2011, faites nous confiance en 2019 ! Parce que notre cause est juste, parce que nos arguments sont forts, avec la même méthode que par le passé, nous convaincrons les décisionnaires. »

L’association « AgirPour Brétignolles » appelle à un rassemblement pacifique

le mardi 13 août à 17 heures à La Normandelière

rendez-vous sur le parvis de l’Ecole de Voile.

Que vous soyez habitant du canton de Saint Gilles Croix de Vie, Brétignollais ou vacancier, rejoignez- nous, soutenez-nous !

Pour adhérer il suffit d’envoyer un chèque de 5 € ou un don à votre convenance accompagné du Bulletin d’adhésion à :

Agir pour Brétignolles _34 rue du Clocher_85470 Brétignolles sur mer

agirpourbretignolles@orange.fr

 

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Encore une fausse bonne idée

La municipalité voudrait se donner une image de respectabilité environnementale alors qu’elle s’apprête à saccager le site le plus emblématique de Brétignolles.

Ce zéro poubelle et donc zéro déchet n’est qu’une escroquerie. Le résultat ne s’est pas fait attendre et l’on assiste à des dépôts sauvages un peu partout sur la commune.

Nous pouvons penser que c’est la mort dans l’âme que des parents responsables ont dû abandonner là les déjections de leur rejeton.

Toilettes de la Normandelière le 2 aout 2019

Mettons nous un instant à la place de ces touristes qui pensent arriver dans une commune hospitalière et qui se retrouvent devant une situation ingérable.

Ils se tourneront vers des stations plus accueillantes comme à Lorient où sont disposées des poubelles incitatives, comme aux Sables d’Olonne

ou plus près de nous à Olonne sur mer où des corbeilles sont disposées tous les 50 m sur les accès aux plages,

Tous les 50 m une poubelle

ainsi que devant le poste de surveillance,

Devant le poste de surveillance

pour un environnement impeccable.

Si on rajoute à cela les caillebotis permettant un accès facile aux plages, on ne peut que constater le gouffre entre le traitement des vacanciers du Pays des Olonnes et ceux du Pays de Saint Gilles.

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Si les travaux du port devaient vraiment avoir lieu ne doutons pas que les touristes désireux de passer des vacances agréables et dans de bonnes conditions sauront où aller.

En tous cas certainement pas à Brétignolles sur mer !

Ne nous laissons pas abuser par toute cette hypocrisie ! Le refus de collecter les déchets des vacanciers n’a aucun rapport avec l’environnement mais a été décidé uniquement pour réaliser des économies en prévisions des dépenses qui seront engendrées par ce projet pharaonique.

C’est ce qui fait toute la différence avec les communautés de communes qui nous entourent!

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Restons combatifs, dignes et confiants !

Bien sûr ce projet de port est une ineptie, un non sens absolu.

Bien sûr, nous sommes très nombreux à penser que la position de M. le Préfet de la Vendée est incompréhensible, que les arguments développés ne sont pas à la hauteur des enjeux, que les bénéfices espérés seraient bien moindres que les dégâts irréversibles occasionnés si le projet aboutissait.

Bien sûr nous sommes atterrés par les positions politiques convenues.

Pour autant, sur les réseaux sociaux, souvent sous couvert d’anonymat, faut-il faire des attaques de personnes,  fustiger celui qui ne pense pas comme les opposants, inciter à semer le désordre, à la vindicte, critiquer les journalistes? Que tout serve de prétexte à la chienlit ?

Qu’a fait M. Chabot en 2011 à l’encontre des commissaires enquêteurs? Qu’ont fait certains opposants en 2018 vis à vis des commissaires enquêteurs?

Pourquoi un registre d’enquête publique s’est-il transformé en pugilat?
Pensez-vous qu’en agissant ainsi, on donne une bonne image des opposants? Que cela serve la cause que nous sommes censés défendre?

Faut-il alors s’étonner du résultat obtenu?

Pour combattre un projet qui défie la loi, les opposants doivent-ils sombrer à leur tour dans l’illégalité ?

Passée la stupéfaction, on peut être en colère, mais déraper n’est pas nécessaire pour convaincre.

Et surtout, restons discrets sur nos actions et nos projets. M. Chabot dans Ouest France s’est payé le luxe de ridiculiser les opposants en les remerciant de lui avoir fourni au fur et à mesure les éléments lui ont permis d’améliorer son 2ème projet.

Laissons lui quand même  méditer cette phrase :

Plutôt qu'ébranler la justice par la force qui fait haïr, mieux vaut se refuser une victoire décriée. On goûte au triomphe d'une heure, mais bientôt il se fane et fait la honte d'un foyer.
Jean Racine.

Parce que nos arguments sont forts, parce que notre cause est juste, nous gagnerons. Quoi qu’en disent les partisans, ce projet portuaire n’aboutira jamais.

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La déclaration d’utilité publique

L’arrêté de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) de M. le Préfet de la Vendée concernant le Projet de port à Brétignolles sur Mer a été pour nous sans surprise aucune.

Depuis le début du nouveau projet, nous tirions la sonnette d’alarme pour faire comprendre à tous que la future décision serait politique et que la seule dialectique écologique n’avait aucune chance de faire échec au porteur du projet.

Nos arguments n’ont pas été entendus mais si nous avons perdu une bataille, nous n’avons certainement pas perdu la guerre.

A l’heure du dérèglement climatique et d’une dégradation importante de nos écosystèmes, ce dossier est l’exemple emblématique des projets destructeurs de l’environnement. Il ne faut plus laisser les politiques faire n’importe quoi sous prétexte d’hypothétiques intérêts économiques.

Ces décisions étant politiques au plus haut niveau, c’est donc au plus haut niveau qu’il faut maintenant faire pression pour faire échouer ce projet désastreux.

L’actualité nous a montré qu’un certain nombre de dossier validés par des DUP et qui avaient connu un début d’exécution ont été annulés par les tribunaux et n’ont jamais abouti.

Nous démonterons donc un par un les arguments motivants cette décision devant le tribunal administratif.

Depuis 2003 notre détermination n’a jamais été aussi forte. Il faut maintenant que tous les opposants de bonne volonté nous rejoignent et unissent leurs efforts pour mener la même politique offensive que celle qui avait permis d’obtenir une  victoire écrasante en 2011.

Gardons confiance, le bon sens et la justice finiront par l’emporter.

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La municipalité patine…

Alors que Nicolas Ducos faisait remarquer la dangerosité des trottinettes électriques implantées depuis peu à la Normandelière et leur impact négatif sur l’environnement il a été l’objet d’une violente attaque personnelle de la part de la municipalité en place,

Il avait l’outrecuidance d’attaquer un moyen de déplacement de plus en plus décrié alors que lui se déplace ponctuellement en patinette en raison de problèmes de santé. La mairie n’hésite pas à mettre sur le même plan une trottinette d’enfant actionnée au pied à 3 kmh et une trottinette équipée d’un moteur pouvant la propulser à + de 30 kmh

Autre joute sur la suppression des poubelles : M. Rabiniaux vante une municipalité moderne, en avance sur son temps….

Question Nicolas Ducos :  « Alors pourquoi ne pas avoir implanté des toilettes sèches dans la future maison de santé? »

M. Chouquet faisant toujours dans la dentelle « On n’est pas la pour torcher le c… de tout le monde et de ramasser toutes les merdes de tout le monde »

Faute d’arguments plus sérieux, comme toujours, M. le maire et ses conseillers donnent dans la dérision et esquivent les problèmes en se livrant à des attaques de personnes dont Nicolas Ducos est pratiquement toujours la cible.

Preuve s’il en fallait que c’est toujours lui qui est considéré au sein du conseil municipal comme l’opposant le plus gênant.

Extrait des échanges verbaux avec quelques images

 

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Ecologie de façade

On cherche à faire croire à une volonté écologiste pour mieux cacher des projets destructeurs de l’environnement.

La mairie de Brétignolles sur mer remplace les poubelles de la voie publique par des poubelles d’un diamètre inférieur pour obliger le public sous peine de 150 € d’amende, à déposer ses déchets dans les points d’apport volontaires….

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Nicolas Ducos s’insurge contre cette décision :

« Tout le monde est sensible à l’environnement prêt à déposer ses déchets et à trier, sous réserve que la collectivité y associe le service. Félicitons la ville de St Gilles Croix de vie qui développe les poubelles à double tri sur la voie publique.

A Brétignolles c’est tout l’inverse….Pour être sûr de faire fuir les touristes cet été la municipalité met en place des mesures coercitives sur le ramassage des déchets!

Parce que les gens en vacances veulent des choses simples et pratiques ce n’est pas en rajoutant des contraintes, que l’on valorisera l’attractivité de notre station déjà mis à mal avec des accès à la plage dégradés, la suppression des bacs à marée, la suppression des douches à la sortie de la plage, la suppression du plan d’eau, l’autorisation de dangereuses trottinettes électriques…

Combien coûtera à la collectivité ce surcroît de ramassage des dépôts sauvages comparé à l’économie espérée alors que la gestion des points d’apport volontaire est déjà chaotique…

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Très écologique également, le laxisme de la municipalité qui laisse faire depuis plusieurs jours  du vélo-cross dans les dunes de la Sauzaie sans intervenir.

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Comment mesurer notre déficit d’image?

Ne nous laissons par abuser par une municipalité qui voudrait faire croire à une volonté écologique vertueuse et qui fait tout dans le même temps pour détruire irrémédiablement l’écosystème local avec, entre autre, un projet portuaire d’un autre temps… »

Laurence Paupion et Nicolas Ducos sont deux élus municipaux d’opposition de Bretignolles-sur-Mer.

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L’hypocrisie portée à son comble

D’un côté la mairie veut faire croire à son engagement pour l’environnement et incite les gens à adopter un comportement vertueux

et de l’autre elle autorise un stand de location de trottinettes électriques à s’installer sur l’esplanade de la Normandelière. Lire l’article sur l’attribution de cette autorisation

Dans une vidéo publicitaire absolument effarante, l’exploitant n’hésite pas à montrer toutes les incivilités que l’on peut faire avec ses engins au mépris de la sécurité et de la protection de la nature.

La mairie a décidé d’enterrer définitivement l’image de Brétignolles sur mer, lieu paisible et préservée de vacances familiales.

Braves gens, protégez vos enfants, les trottinettes électriques arrivent sur les plages et dans la forêt !

Nouvelle devise de la Brétignolles :

« Les nuisances de la ville à la mer » 

 

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A Bretignolles, on met la charrue devant les bœufs…

Les élus ont découvert jeudi 30 mai, comme tout un chacun, la mise en place d’un stand de location de trottinettes électriques sur le parvis de La Normandelière….

Stand trotinette

Le maire dispose d’une délégation pour signer des marchés, des conventions. Nous, conseillers municipaux, en sommes informés comme par exemple mardi dernier 28 mai, au conseil municipal, où nous avons appris que le domaine public serait utilisé pour des cours de yoga cet été à La Normandelière.

Au sujet des trottinettes, rien, aucune info !

Après vérification auprès de la mairie, la convention n’a pas été encore reçue…, voilà pourquoi elle ne pouvait apparaître  au conseil municipal….

Outre le fait que, comme d’habitude, la mairie met la charrue avant les bœufs, c’est l’autorisation donnée pour cet usage qui nous interpelle encore davantage. Partout en France, on reconnaît la dangerosité de cette pratique très prochainement réglementée et à Brétignolles on l’incite…! Alors que la piste cyclable est déjà très dangereuse, théâtre de nombreux accidents dus à la vitesse et aux conflits d’usage, que des panneaux invitent à ralentir et à partager par endroits avec les piétons…. la mairie en rajoute une couche !

On aura beau nous dire que l’usage sera cadré, avions-nous besoin de rajouter cette activité urbaine sur notre territoire ? Nombreux seront les utilisateurs qui déambuleront n’importe où pour se faire plaisir ou qui slalomeront en trottinettes entre les familles sur la plage comme certains le font déjà, comme le prouve cette photo, …

Trotinette plage

Nous allons alerter le Sous-Préfet sur la dangerosité de cette activité sur notre territoire et demander l’annulation de la décision l’autorisant.

Décidément, entre des projets de marinas et des usages urbains, la mairie est vraiment décalée par rapport aux souhaits des touristes actuels qui recherchent des vacances calmes en famille, loin de l’agitation des grandes villes dans des régions authentiques et préservées.

Brétignolles ce n’est plus « La mer à la campagne » c’est « La ville à la mer » !

 

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Laurence Paupion et Nicolas Ducos attaquent en justice une délibération du conseil municipal de Bretignolles-sur-Mer

COMMUNIQUE DE PRESSE

Laurence Paupion et Nicolas Ducos ont décidé d’entamer une procédure juridique contre une délibération du conseil municipal de Bretignolles-sur-Mer du 23 avril 2019.

Laurence Paupion et Nicolas Ducos sont deux élus municipaux d’opposition de Bretignolles-sur-Mer.

La délibération attaquée concerne l’approbation du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Brétignolles-sur-Mer. Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) a fait l’objet d’une enquête publique au cours de l’été 2018. La commission d’enquête a donné un avis favorable sous réserve de respecter la coupure d’urbanisation de la Normandelière.

En effet, le POS de 1998 avait reconnu l’existence manifeste d’une coupure d’urbanisation à la Normandelière pour respecter la loi Littoral. Cette coupure d’urbanisation rend la zone inconstructible. Par ailleurs, la municipalité avait mandaté le cabinet d’avocats Sartorio, aux frais du contribuable, dès 2003, pour vérifier qu’il n’y avait pas de risque juridique lié au projet de port. Mais le cabinet d’avocats Sartorio avait mis en garde la municipalité sur l’existence de la coupure d’urbanisation de la Normandelière. Le simple bon sens aurait dû faire stopper le projet portuaire.

Or la délibération du conseil municipal du 23 avril 2019 a approuvé le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Brétignolles-sur-Mer sans tenir compte de la réserve actée par la commission d’enquête.

Selon Nicolas Ducos : « En demandant aux conseillers municipaux d’approuver ce Plan Local d’Urbanisme (PLU), Monsieur le maire de Brétignolles-sur-Mer a porté devant l’ensemble des Brétignollais la responsabilité d’un nouveau contentieux, en défendant un projet de port dont la faisabilité juridique a été lourdement remise en cause.

C’est un passage en force qui bafoue les lois de notre république.

En méprisant la réserve de la commission d’enquête, la délibération du conseil municipal a rendu, de fait, l’avis de la commission d’enquête négatif. »

Par ailleurs, le projet de Plan Local d’Urbanisme (PLU) était déjà porteur d’une anomalie incontournable! Le document ne peut pas s’inspirer comme il se doit des dispositions du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) du Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. En effet, ce Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) fait l’objet d’un recours devant une juridiction administrative. L’argument tiré du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) n’est donc pas valable tant que le jugement ne sera pas prononcé. Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) ne peut donc pas s’inspirer et respecter les dispositions du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) si celles-ci sont finalement jugées illégales dès lors qu’elles ne respectent pas elles-mêmes la coupure d’urbanisation de la Normandelière.

Nicolas Ducos appelle les contribuables brétignollais opposés au projet de port à se joindre à lui dans cette action en le contactant à l’adresse :

nicolasducos3@orange.fr

 

Marianne

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Des élus qui voudraient s’affranchir des lois

Le PLU et la coupure d’urbanisation

Le projet de port est, pour la majorité, le sujet central du PLU.

En application de la loi littoral, le Plan d’Occupation des Sols de 98 reconnaissait une coupure d’urbanisation à la Normandelière, classant les terrains en zone agricole, rendant de fait le site inconstructible.

Tout l’enjeu pour la majorité est de rendre constructible cette zone pour réaliser son projet.

Elle tente donc tout pour « gommer » cette coupure qui existait au POS de 1998. Pourtant, la loi est claire : l’article L110-1 du code de l’environnement, dans son paragraphe II – 9° instaure le principe de non-régression de la protection de l’environnement. » :

Article L110-1 du code de l’environnement, dans son paragraphe II – 9° : « Le principe de non-régression, selon lequel la protection de l’environnement, assurée par les dispositions législatives et réglementaires relatives à l’environnement, ne peut faire l’objet que d’une amélioration constante, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment. »

L’affaire sera définitivement entendue lors du prochain conseil municipal.

Bien évidemment, la majorité s’arc-boutera  dans le déni et validera le PLU par une délibération acquise d’avance.

Ensuite, soit Monsieur le préfet de la Vendée pourra éventuellement considérer cet arrêté comme illégal et l’annuler, ou bien des recours pourront être déposés auprès du tribunal administratif par des associations, des particuliers….

Nous entrerons donc dans un contentieux juridique :

•         Y a-t-il une coupure d’urbanisation à la Normandelière?

•         Le projet portuaire est-il compatible avec la Loi Littoral?

•         Le PLU peut-il être validé dans ce sens?

A quoi cela sert-il de faire des lois, si des élus (qui devraient être les premiers à les appliquer, cherchent à les détourner).

Depuis 16 ans, je lutte contre ce projet, ayant appris à doser la diffusion de l’information, à ne pas trop en dire tout en travaillant dans l’ombre.

Soyez assurés de ma détermination.

J’aurais très prochainement besoin de vous.

Vous pourrez vous impliquer vous aussi, à votre niveau, et m’aider à lutter pour la préservation de ce site exceptionnel.

Nicolas Ducos

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Pourquoi pas la fête de Brétignolles ?

Nicolas Ducos a proposé au conseil municipal du 27 mars dernier la création d’une « Fête de la Commune » : une occasion unique pour permettre aux gens de faire connaissance, de créer du lien entre les habitants, entre les différentes générations, de garder l’esprit village. L’idée serait de réaliser cet événement aux beaux jours, aux Morinières, avec la participation des associations locales, et d’animer des jeux, des challenges inter-quartiers. La fête pourrait se clôturer par un repas champêtre.

Pour une fois, M. le maire ne s’y est pas opposé, orientant Nicolas Ducos vers la Commission Animation.

On peut s’interroger : pourquoi la majorité n’y a-t-elle pas pensé plus tôt et ne l’a-t-elle pas déjà réalisée, depuis 17 ans ?…

C’est une idée simple, mais plutôt que de maintenir l’esprit amical et chaleureux de notre bourgade avec une petite fête à faible coût, la municipalité a préféré cliver la population pendant quinze ans avec un projet inutile et destructeur  qui nous a déjà coûté plus de 6 millions d’euros.

 

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Plus possible de faire de l’enfumage !

Que vont-ils trouver maintenant pour continuer à abuser la population du Pays de Saint Gilles ?

Continuer à nier l’évidence semble être la voie choisie par le porteur du projet qui doit avoir fait sienne cette affirmation de Napoléon Bonaparte :  » En politique, une absurdité n’est pas un obstacle « 
Que dire de tous les conseillers communautaires que nous avions informés depuis le début et qui ont suivi aveuglément ?

La réserve mentionnée dans le rapport sur l’enquête du PLU n’est pas anodine.
C’est tout simplement la condamnation à mort du projet de port de Brétignolles.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Bretignolles-sur-Mer, le 25 février 2019

Nicolas Ducos et Laurence Paupion réagissent au rapport de la Commission d’Enquête sur le PLU de Brétignolles-sur-Mer

Le rapport de la Commission d’Enquête sur le projet de Plan Local d’urbanisme (PLU) de Brétignolles-sur-Mer est public depuis ce vendredi 22 février 2018. Ce rapport est la suite de l’enquête publique  qui s’est déroulée du 19 décembre 2018 au 18 janvier 2019.

La Commission d’Enquête a donné un avis favorable au projet présenté par le conseil municipal, en l’assortissant d’une réserve. La réserve émise par la Commission d’Enquête est d’une importance capitale : elle concerne la coupure d’urbanisation de La Normandelière, entre le Bourg et le Quartier des Dunes, la route départementale 38.

Le rapport de la Commission d’Enquête se conclut ainsi : « Cet avis est assorti de la réserve suivante : Rétablissement d’une coupure d’urbanisation sur le secteur de la Normandelière ».

La Direction Régionale de l’Équipement des Pays de la Loire a publié en 2006 un document « Développement de l’urbanisation et loi littoral – données, méthode et usages du SIG littoral » dans lequel elle précise la notion de coupure d’urbanisation : « En application de l’article L.146-2 du code de l’urbanisme qui en pose le principe, elles [les coupures d’urbanisation] correspondent à des espaces naturels ni bâtis, ni aménagés, situés entre deux parties urbanisées. Parce qu’elles assurent une fonction naturelle, agricole ou paysagère, elles ne peuvent accueillir d’urbanisation nouvelle. » voir ce document

Selon Nicolas Ducos : « Le Plan d’Occupation des Sols (POS) de 1998 mentionnait déjà l’existence de la coupure d’urbanisation. Dès février 2004, l’association La Vigie, dont j’étais alors le président, démontrait  déjà  les impossibilités à créer un port à La Normandelière, notamment en raison de la coupure d’urbanisation; à l’époque, un dossier de 140 pages avait été envoyé à chacun des conseillers généraux de la Vendée. Au même moment, le porteur du projet de port faisait réaliser une étude juridique par le Cabinet d’avocats Sartorio,  qui concluait qu’un port de plaisance DOIT se plier aux dispositions des articles L.146-1 à L.146-9 du code de l’urbanisme, l’article L.146-2 concernant particulièrement les coupures d’urbanisation. En 2016, Laurence Paupion et moi-même  avertissions les élus communautaires, notamment du fait de la conjonction d’une coupure d’urbanisation et d’un espace remarquable. Le porteur du projet de port savait donc pertinemment, dès 2004, que la coupure d’urbanisation de La Normandelière existait, qu’elle devait être préservée et qu’elle interdisait de fait la création d’un port, et toute urbanisation.

coupure d’urbanisation = zone inconstructible
pas de terrain = pas  de projet de port

Si les élus avaient tenu compte de ces avertissements, ils auraient ainsi évité 15 ans de déchirements de la commune, entre les pro- et les anti-port,  ils auraient empêché cette gabegie, de dilapider 8 millions d’euros en études vaines. Cette somme aurait ainsi pu grandement améliorer le quotidien de nos concitoyens.

Depuis 15 ans, le porteur du projet de port savait, mais il a voulu passer en force, espérant que sa communication l’emporterait sur le Droit et la loi. »

Nous avions déjà tout dit dans le DOSSIER 2004

Laurence Paupion et Nicolas Ducos sont deux élus municipaux d’opposition de Bretignolles-sur-Mer.

https://avenirpourbretignolles.wordpress.com/
nicolasducos3@orange.fr

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Bravo l’artiste !

18° cérémonie des vœux à la mairie

Nous avons pu assister comme à l’accoutumée à une pièce de théâtre magnifiquement mise en scène par un artiste plus bateleur que maire responsable.

Pendant 1 h 30 ce ne fut qu’un numéro d’autosatisfaction.

Aucune déclaration intéressante hormis le fait qu’on pouvait attendre la décision du Préfet entre avril et juin 2019.

S’en suivi une suite d’affirmations toutes aussi fantaisistes les unes que les autres niant la réalité de la situation; entre autres : début des travaux fin 2019.

C’était bien sûr passer sous silence  que les travaux ne pourraient commencer que  tous les recours une fois purgés ( SCOT, PLU, port, expropriations…), ce qui convenons-en ne sera pas demain la veille.

Peu importe que tout cela ne soit qu’un numéro d’illusionniste, l’important c’est de convaincre son public. Et il y arrive parfaitement. Chapeau bas pour le magicien !

On atteint des sommets dans l’art quand il demande d’applaudir l’opposition et qu’il remercie son « copain » Thierry Biron et son « compère » Nicolas Ducos.

En ce qui concerne la vie de la commune proprement dite, tout est bien.

Les vacanciers qui vont à la plage sont priés de ramener leurs déchets chez eux, alors que dans d’autres communes on installe des bacs de tri sélectif,

les accès aux plages sont parfaits ,aucun problème pour les touristes.

On a une fois de plus assisté à un très beau show animé par un bateleur de talent !

Et vive la démocratie participative vantée encore ce soir.

 

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L’avenir est dans nos mains

Soyons clairvoyants.

Parce que l’homme est responsable de son destin nous devons puiser au fond de nous les ressources nécessaires pour mener des actions efficaces.

Il est impératif d’anticiper sur l’adversaire et de ne lui laisser aucun répit.
Seuls ces coups d’avance peuvent nous permettre d’atteindre notre objectif et de retrouver la quiétude que nous avons perdue.

Restons combatifs, les enjeux n’ont jamais été si importants.

Nous vous souhaitons une excellente année 2019 pleine d’espoir et de réussite.

Avenir pour Brétignolles

 

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Dérapage révélateur

Où le maire laisse apparaître son mépris pour les habitants du Pays de Saint-Gilles.

Nicolas Ducos est intervenu en conseil municipal du 12 décembre 2018 dans le cadre d’un débat sur le projet de port à Brétignolles-sur-Mer. Il a interpellé Monsieur le Maire de Brétignolles-sur-Mer en lui reprochant d’avoir fait une erreur de localisation du projet de port à sec qu’il avait proposé lors de l’enquête publique. Ce projet de port à sec constituait une proposition constructive d’alternative au projet de port à Brétignolles-sur-Mer.

En effet, Monsieur le Maire a produit un mémoire pour répondre aux questions posées par la commission d’enquête dans le procès-verbal de synthèse. Dans ce mémoire, il critique la proposition de port à sec contenue dans l’une des observations d’enquête ; il indique que cette proposition est située sur un espace classé en site remarquable du littoral où tout aménagement est strictement interdit.

Nicolas Ducos a insisté pendant le conseil municipal sur le fait que l’emplacement qu’il a prévu se trouve sur un autre site, à quelque distance, en bordure d’une zone Natura 2000, mais hors de cette zone protégée.

Le porteur du projet a rétorqué : « On s’en fout ! Parce que notre objectif n’est pas de faire un port pour répondre aux besoins des gens qui ont besoin de faire du bateau à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, c’est de faire un port à Brétignolles-sur-Mer ! Alors, on s’en fout ! »

Selon Nicolas Ducos : « Il est inadmissible que le Président de la Communauté de Communes du Pays de St Gilles ne pense qu’à satisfaire certains habitants de Brétignolles, alors qu’il s’agit d’un projet communautaire dont le financement est supporté par l’ensemble des habitants du territoire…»

Pour des raisons de sécurité, de protection de l’environnement, de coûts, de respect de la loi littoral c’est bien un port à sec à St Gilles Croix de Vie qui serait la solution.

Nicolas Ducos a aussi interpellé Monsieur le Maire de Brétignolles-sur-Mer à propos d’une prétendue étude économique réalisée par le conseil Départemental de la Vendée en juin 2016, intitulée « Les ports en Vendée ». C’est cette étude qui accréditerait une création de futurs emplois. Elle est également citée dans le mémoire du maître d’ouvrage pour répondre aux questions posées par la commission d’enquête dans le procès-verbal de synthèse.

Selon Nicolas Ducos : « J’ai demandé depuis juillet 2018 à la Chambre de Commerce et au Conseil Départemental de la Vendée qui m’ont confirmé, par l’intermédiaire de Vendée Expansion, qu’il n’y avait pas d’étude économique sur les ports en Vendée. »

J’attends donc de Monsieur le Maire qu’il me fournisse les documents sur lesquels il appuie ces affirmations.

Laurence Paupion et Nicolas Ducos sont deux élus municipaux d’opposition de Bretignolles-sur-Mer.

Consultez ici l’étude réalisée pour un port à sec à St-Gilles-Croix de Vie

Un système génial

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Le déni au Conseil municipal

Qu’est-ce que le déni ?

Le déni est une stratégie de défense qui mène à éviter, sinon à nier une réalité.

Devant des éléments irréfutables présentés par Nicolas Ducos devant le conseil municipal, le  porteur du projet de port, continue sa stratégie de négation et prend l’air faussement indigné de quelqu’un pris en flagrant délit de mensonges.

Entre-autre, la soi-disant étude de 2016 du département de la Vendée dont se recommande le maire pour justifier l’intérêt économique du projet semble bien ne pas exister puisqu’il n’a jamais pu la montrer. En revanche, son contradicteur lui rappelle qu’il a interrogé depuis le mois de juillet la Chambre de commerce et le Conseil général de Vendée qui lui ont confirmé par l’intermédiaire de Vendée Expansion qui n’existait pas d’étude économique sur les ports en Vendée.

D’autre part, à la proposition d’un port à sec à Saint Gilles – Croix de vie, le porteur du projet arguait que le site proposé par Nicolas Ducos est situé en zone Natura 2000 ce qui est également faux comme on peut le vérifier sur le site officiel Géoportail.

Devant l’insistance de son interlocuteur, le maire finit par lui dire qu’il ne peut pas se souvenir de toutes les réponses alors que ce point précis se trouve à la page 20 de sa déposition et pour clore la question lui assène qu’un port à sec :  » On s’en fout ! « . Il va même plus loin en précisant que ce qui l’intéresse ce n’est pas de rajouter des anneaux à l’offre existante mais de permettre aux plaisanciers de Brétignolles de mettre facilement leurs bateaux à l’eau.

Preuve s’il en fallait que ce projet n’est pas dicté par une quelconque utilité publique ni même par l’intérêt de la communauté de communes, mais est bien destiné à satisfaire un lobby d’électeurs.

 

 

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Nous avons perdu cette bataille, nous n’avons pas perdu la guerre…

Le combat continue

Avenir pour Brétignolles réagit à l’avis de la commission d’enquête sur le projet de port à Brétignolles-sur-Mer

Avenir pour Brétignolles est formé de deux conseillers municipaux de Brétignolles sur Mer, opposés à la majorité municipale et opposés au port : Laurence Paupion et Nicolas Ducos.

Les opposants au projet de port sont aujourd’hui dans la même situation que le porteur du projet en 2011 : les commissaires enquêteurs sur le projet de port à Brétignolles-sur-Mer ont rendu un avis favorable.
Les commissaires enquêteurs ont donné tort aux opposants, même si l’avis favorable est assorti de réserves.

Nous avons lu l’avis.
Nous respectons avant tout le travail de la commission d’enquête.
Nous relevons que certaines réserves sont loin d’être anodines et peuvent à elles seules rendre infaisable le projet. D’autres remarques nous semblent décalées par rapport aux enjeux.
Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre.

Selon Nicolas Ducos : « Les opposants doivent d’abord se remettre en question.
Ce n’est plus le moment d’avoir raison mais de convaincre et de rayonner bien au delà de son pré carré d’opposants historiques.
Ce dossier, c’est un marathon qui se jouera sur la durée et au tribunal administratif quelles que soient les parties.
C’est un combat politique.
Ce combat ce n’est pas celui de gentils écolos mais d’une philosophie de développement du territoire.
Nous avons derrière nous seize ans d’énergie, soyez assurés qu’on ne va pas lâcher. »

Ces derniers événements prouvent que l’orientation que nous avons donné à ce combat, depuis le début,était la bonne. La seule chance de faire basculer ce dossier dans un sens favorable, c’est continuer d’argumenter sans faiblir auprès des politiques influents afin de les convaincre du bien-fondé de notre action.

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Billet d’humeur

Aujourd’hui 27 novembre,  la France se bloque pour protester contre le peu de cas que les élus font de leur situation. Gaz-oil, pouvoir d’achat, retraites….

A Brétignolles,  il y a la joie, l’euphorie d’un pouvoir qui, avec un avis favorable à une enquête publique, espère un projet en totale opposition avec le Grenelle de l’environnement.

On aura dilapidé 6 M€ en études et on est prêt à dépenser encore 30 M€ (l’avenir dira peut-être à quel point c’était sous-estimé) pour offrir un port au Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, port qui serait payé, grâce à des impôts supplémentaires, par les habitants.
Quelle époque vivons nous?

D’un côté un peuple qui souffre et dont la colère a été déclenchée par ces centimes de taxes supplémentaires sur chaque litre de carburant. De l’autre, nos élus qui affirmaient, récemment, en réunion publique, n’être même pas capable d’assurer un transport collectif entre notre commune et la préfecture du département pour aider leurs administrés à lutter contre  la pollution et à se déplacer autrement qu’avec leur propre véhicule.

Par contre, toujours prêts à soutenir un projet de port coûteux et destructeur de l’environnement.

C’est à cause de ce genre de position politique que les Français, pourtant très conscients de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique, se dressent contre un pouvoir qui ne les entend pas.

Ainsi certains brétignollais peuvent se réjouir : le marché de la plaisance est en décroissance, les bateaux à moteurs sortiront moins car le prix du carburant continuera d’augmenter, les tempêtes seront plus fortes et plus fréquentes, un désordre climatique s’installe, mais il demeure l’impérieuse nécessité de construire un port dans les terres pour satisfaire les ambitions politiques de quelques-uns….

Il y a des jours où j’ai honte d’être un élu et ne me sens pas le représentant de ce peuple là.

Nicolas Ducos

Honte copie

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Auto-satisfaction…

Le président du Conseil Départemental a convié les élus du canton, les entrepreneurs et les présidents d’associations lundi 5 novembre, à la salle des fêtes de Brétignolles sur Mer, pour leur présenter les actions du Conseil Départemental et pour leur expliquer comment l’argent public est redistribué. Viennent ensuite les questions réponses.

L’occasion pour Nicolas Ducos d’interpeller M. le Président Auvinet sur le dossier portuaire.

« Pendant ces 15 ans où j’ai échangé avec les services du Conseil Général, je me suis toujours entendu répondre : « On soutiendra le projet s’il passe toutes les étapes administratives. », (NDLR : ce qui paraissait logique).

« Pourquoi alors, cautionnez vous ce dossier alors que la commission d’enquête n’a pas rendu sa copie et que Monsieur le Préfet n’a pas encore donné son avis?»

Réponse de M. Auvinet: «Parce que je respecte la position de mes deux prédécesseurs…»

Bien qu’on était en droit d’attendre une réponse plus développée, M. Auvinet n’a fait aucun commentaire sur le fond du dossier !

Alors que des fonds publics pourraient être engagés, faut-il rappeler que, malgré les allégations de M. Chabot, aucune étude  économique sur les ports de plaisance n’a été réalisée ni par la Chambre de commerce ni par le Conseil Départemental.

On apprend par ailleurs la mise en redressement judiciaire du  gros concessionnaire Bénéteau – Massif Marine – ce qui tendrait à renforcer  l’idée que la navigation de plaisance est en pleine mutation et devrait amener nos responsables à s’interroger sur l’utilité de créer un port supplémentaire.

Et c’est ainsi que nos élus peuvent soutenir un projet très coûteux sans avoir la moindre idée des risques économiques.

Autre  intervention cette fois-ci sur la faiblesse des transports alternatifs.

M. Auvinet a souligné les dysfonctionnements de la ligne St Gilles Nantes malgré l’argent investi, et il a rajouté que les Vendéens sont très attachés à l’usage de la voiture et que les transports collectifs ne sont pas dans leurs mœurs. (NDLR : pour la bonne raison qu’il n’y en a pas.)

Malgré la hausse du prix du carburant, ce n’est pas demain que l’on va inciter la population à mutualiser ses déplacements, avec par exemple une liaison de bus Brétignolles – La Roche qui n’est même pas envisagée par le Conseil Départemental.…

Sans offre, on ne risque pas de développer la demande…

Dans tous ces discours on ne peut que déplorer l’entre soit, et l’esprit « élus » qui consiste à  s’auto congratuler ou à rendre l’Etat responsable.
A les entendre on a l’impression que leurs réalisations sont exceptionnelles alors qu’à travers cette strate administrative qu’est le département, ils ne font que redistribuer et utiliser nos impôts et quelquefois de façon peu judicieuse.

Chacun appréciera.

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Est-ce seulement de la soumission ?

Certains habitants du Pays de Saint Gilles se sont fortement émus puis interrogés sur le fait que leurs maires respectifs les aient engagés dans ce projet du président de la communauté de communes, qu’est le port de Brétignolles.

Ils ont compris qu’ils se trouveraient fortement impactés sur le plan financier alors qu’ils n’en tireraient aucun bénéfice.

Leurs maires n’ont pas été élus pour ça, ce n’était pas dans leurs programmes. D’autres travaux, plus utiles pour le bien-être des habitants des communes concernées, pourraient être entrepris avec les sommes qui seraient dilapidées dans ce projet.

On peut avancer une hypothèse :

L’élu qui s’opposerait au porteur du projet prendrait le risque de perdre son poste de vice-président et par là-même les indemnités qui vont avec, soit 672 € x 12 = 8 064 € par an.

Ce point, à lui seul, pourrait expliquer le ralliement sans condition au président de la communauté de communes. On peut se poser la question de savoir si ces élus ont réellement étudié le dossier et pesé toutes les conséquences que cela aurait sur la population. Les risques pris sur le plan de la navigation, sur le plan environnemental et surtout sur le plan financier sont tels, que le doute est permis.

Il est vrai que, jusqu’à présent, l’argent des contribuables ne semble pas être la préoccupation majeure de nos élus.

Poussant nos calculs un peu plus loin sur la base des derniers chiffres connus soit 2014, nous obtenons pour la communauté de communes :

1 président :                       2 298 € x 12 = 27 576 €

13 vice-présidents :   672 € x 13 x 12 = 104 832 €

Soit un total annuel de :                           132 408 €

Mais pas d’inquiétude ! Tout cela est financé par le petit 2.56 % que l’inter communauté a rajouté sur votre taxe foncière.

Quant à la mairie cela donne :

1 maire :                   2017 € x 12 = 24 204 €

1 premier adjoint      967 € x 12 = 11 604 €

6 adjoints              715 € x 6 x 12 = 51 480 €

3 conseillers          232 € x 3 x 12 =   8 352 €

Soit un total annuel de :               95 640 €

Nos élus nous coûtent donc au total 228 048 € par an. On aurait pu espérer qu’à ce prix là les dossiers faisaient l’objet d’une étude sérieuse et approfondie et non pas d’une approbation inconditionnelle de ce que le grand patron avait décidé.

On comprend mieux le déficit de démocratie qui règne dans nos communes, en particulier à propos de ce projet de port. Ce n’est peut-être qu’une question de revenus…

Tâchons de nous en souvenir pour les prochaines élections.


Nouvelle de dernière minute : la prison qui devait être construite en Vendée ne se fera pas, la collectivité n’a plus les moyens de financer des grands projets…

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Sapiteur ou pas sapiteur ?

La participation de monsieur Chabot à l’enquête publique ressemble plus à la plainte d’un animal blessé qu’à la déposition argumentée d’un porteur de grand projet.

Il reprend de plus belles les invectives contre les opposants à son projet démontrant par là-même qu’il est solidaire de ses partisans qui à longueur de commentaires ont insulté sur le registre dématérialisé tous ceux qui osaient apporter des arguments gênants.

Il traite par le mépris certains déposants, anciens responsables d’administrations, scientifiques, ingénieurs, économistes, associations environnementales reconnues au niveau national, tentant de faire croire que leurs dépositions n’étaient que des copies d’articles de journaux et des on-dit sans valeur.

Se voulant encore plus méprisant, il les traite de sapiteurs.

Plutôt qu’une insulte, c’est un compliment puisqu’un sapiteur est un technicien reconnu dans une spécialité et mandaté par un expert judiciaire pour le seconder dans une expertise délicate.

M’ayant déjà envoyé un courrier se terminant par : ‘salutations sapiteuriennes’ adjectif inexistant, il semble bien qu’il ne connaisse pas le sens de ce mot.

Réponse Chabot

Insulter en se gaussant les opposants qui ont déposé de manière anonyme par craint de représailles, c’est avoir la mémoire bien courte. Ils seraient quelques-uns à pouvoir prouver que le risque est bien réel pour l’avoir éprouvé dans le passé.

Quant à utiliser sa famille pour émouvoir en laissant penser à tous les sacrifices qu’il a dû faire pour mener à bien son projet, c’est tout bonnement pathétique et indigne d’un homme politique se voulant le promoteur d’un « grand » projet supposé d’utilité publique.

Souhaitons que les commissaires enquêteurs ne soient pas abusés par ce réquisitoire contre les opposants, qui par la qualité de leur travail ont fait le maximum pour éclairer le débat.

Pour ma part, toutes mes dépositions ont été étayées par des documents et des informations dont je citais les sources et les références à chaque fois.

Toutes ces personnes, toutes ces administrations qui m’ont aidé dans mon travail seraient sûrement ravies qu’un élu les considère comme des comiques.

Le maire, qui voudrait se faire passer pour un fédérateur, a surtout réussi à cliver durablement la population avec ce projet. Toujours provoquant, méprisant et cherchant à ridiculiser le gens qui ne sont pas d’accord avec lui, il a tout fait pour diviser afin d’empêcher les débats sereins qui auraient mis à jour toutes les failles de son entreprise utopique.

 

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La région Pays de Loire enfonce le projet de port

Par son document « Stratégie- Ambition maritime régionale » la Région des Pays de la Loire enterre en beauté le projet de port à Brétignolles.

Dernière déclaration de Laurence Paupion et Nicolas Ducos


Laurence Paupion et Nicolas Ducos
Conseillers municipaux d’opposition
34 rue du Clocher
85470 BRETIGNOLLES SUR MER

Projet de création d’un port de plaisance
sur la commune de Brétignolles-sur-Mer
Observations dans le cadre de l’enquête publique de 2018 au titre de
– la demande de déclaration d’utilité publique du projet ;
– la demande de création de port.

Monsieur le Président,
Messieurs les commissaires enquêteurs,
Pour compléter nos dépositions précédentes, nous vous transmettons une information relative à la stratégie de développement des côtes océaniques que la Région des Pays de la Loire vient d’élaborer et de publier dans le document « Stratégie – Ambition maritime régionale » de juillet 2018.
Vous trouverez en page suivante une carte des côtes maritimes de la Région, publiée en page 70 du document précité, sur laquelle sont mentionnées les activités existantes ou potentielles. Les ports sont indiqués par un point jaune. Or on constate qu’il n’y a aucun point jaune à Brétignolles-sur-Mer, la Région ne prend pas en compte le projet port de Brétignolles-sur-Mer dans le cadre du développement potentiel du littoral.

Vous trouverez ensuite une carte des zones à risque, publiée page 81 du même document. On constate que le « Cordon littoral de Brétignolles-sur-Mer sud (4,20 m) » y est mentionné comme zone à risque, de même d’ailleurs que le « Cordon littoral d’Olonne (4,20 m) ». Or on sait que tout ouvrage en mer impacterait les plages situées plus en aval par rapport au courant et que le courant à Brétignolles-sur-Mer est orienté nord-sud. Ces deux cordons littoraux constituant des zones à risque seraient donc impactés et le résultat de cet impact n’a pas été étudié.

Nous vous saurons gré de bien vouloir prendre en considération ces informations dans l’avis que vous rendrez.

Nous nous opposons à ce projet de port, qui n’est pas d’utilité publique.
Laurence Paupion et Nicolas Ducos

Document Façade Atlantique

Zones à risque

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Vidons les campings et remplissons le port

C’est le credo de la municipalité et du porteur du projet qui considère négligeable la clientèle des campings.

Ces vacanciers ne seraient pas assez sélects et il faudrait au plus vite les remplacer par la clientèle chic des gros bateaux qui viendraient dépenser sans compter ses devises dans les commerces de Brétignolles.

Heureusement, Laurence Paupion, professionnelle reconnue du tourisme rétablit la vérité avec sa déposition à l’enquête publique.


A l’attention de Monsieur le Président 
de la Commission d’enquête
Communauté de Communes du Pays de St Gilles
ZAE Le Soleil Levant
85806 SAINT GILLES CROIX DE VIE
Brétignolles Sur Mer, le 27/09/2018
Monsieur le Président de la Commission d’enquête,
Gérante d’un camping à Brétignolles sur Mer, j’ai participé en tant que membre au   dernier au Conseil municipal du mardi 25 septembre dernier. A l’ordre du jour de ce Conseil figurait une délibération sur l’avis de la commune dans le cadre de l’enquête publique sur la demande d’autorisation environnementale déposée par la Communauté de Communes pour le projet de port de plaisance.
Je souhaite revenir sur les propos, tenus par la majorité municipale, qui a promu l’intérêt d’un port de plaisance au niveau touristique en dénigrant l’offre actuelle de la commune basée principalement sur l’Hôtellerie de Plein Air et les résidences secondaires. Sans renier ce que l’Hôtellerie de plein air avait apporté à la commune, elle serait aujourd’hui, selon la municipalité, obsolète car héritée des « Trente Glorieuses ».
La municipalité de Brétignolles sur Mer et la Communauté de Communes du Pays de Saint Gilles veulent démontrer l’utilité d’un port de plaisance à Brétignolles sur Mer en fustigeant l’Hôtellerie de Plein Air et veulent faire passer le message que la clientèle des campings n’est pas assez intéressante en terme économique pour le territoire contrairement à la clientèle touristique qu’apporterait un port de plaisance.
Je tiens à rappeler que l’Hôtellerie de Plein Air est un acteur économique majeur du tourisme en France :

Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air 1

Fédération Nationale de l’Hôtellerie de Plein Air 2

Les chiffres clés en 2017 sont :
124 millions de nuitées ;
22 % du chiffre d’affaires consacré à l’investissement ;
1 Français sur 3 déclare avoir été en camping au moins 1 fois au cours des 5 dernières années ;
20% de touristes en plus dans les campings depuis 10 ans ;
La durée moyenne des séjours des clients de l’hôtellerie de plein air est la plus importante parmi tous les types d’hébergements touristiques collectifs (5.13 jours en 2017).
C’est d’autant plus vrai au Pays de Saint Gilles qui compte 79 campings pour 14 000 emplacements environ dont 13 campings pour 2 625 emplacements environ sur la commune de Brétignolles sur Mer.
Je tiens à préciser que 75% des recettes de la taxe de séjour du Pays de Saint Gilles provient des campings. Ce chiffre a été donné lors de la dernière réunion de l’EPIC le 20 septembre dernier. L’EPIC du Pays de Saint Gilles récolterait, selon ses membres, la plus forte recette du territoire vendéen.
Les campings ouvrent majoritairement le 1er avril sur une période moyenne de 6 mois. Dès le mois d’avril, l’activité commerciale et touristique reprend vie sur la commune. Il suffit d’interroger les commerçants.
Selon l’étude réalisée sur le Pays de Saint Gilles en 2014, la moyenne des séjours en camping est de 11.8. 65% des touristes sont fidèles au territoire. Les activités plébiscitées concernent la plage à 87% et à 84% les balades.
Vendée Expansion
Selon Atout France (Agent de développement touristique de la France et unique opérateur de l’Etat dans le secteur du Tourisme) : « Face aux nouvelles attentes et exigences des clientèles, la spécificité nature et environnement préservé devient un atout incontestable pour les destinations touristiques. »
La clientèle est donc avide de sites naturels tels que la Normandelière.
En 2015, l’un des sites les plus fréquentés par la clientèle touristique brétignollaise et des ses alentours a été condamné, rayé de la carte : le plan d’eau de mer de la Normandelière.
La principale raison évoquée à la suppression de ce plan d’eau par la commune fut que la qualité de l’eau n’était pas bonne.
Or, tous les bassins d’eau, autorisant la baignade et ouverts au public, font l’objet d’un contrôle d’eau régulier, comme le sont d’ailleurs les piscines des campings. Si les résultats ne sont pas bons, le bassin est automatiquement fermé et interdit au public. Le plan d’eau de la Normandelière n’a pas été supprimé pour sa qualité d’eau mais pour justifier et apporter un argument supplémentaire sur l’utilité d’un port de plaisance où serait intégré un plan d’eau pour la baignade.
Pendant ce temps, Brétignolles sur Mer a perdu un atout touristique important.
L’Hôtellerie de Plein n’a rien d’obsolète et est au contraire un secteur qui s’adapte et se diversifie pour répondre à une mixité sociale et à l’évolution de celle-ci. On voit de plus en plus apparaître des « quartiers VIP » au sein des campings avec des jacuzzis privatifs, des offres « lits et courses faits à l’arrivée », des offres comprenant des packs hébergement plus visites sur des sites touristiques ou location de vélos…De nombreux investissements sont également réalisés pour offrir de plus en plus de services (complexes aquatiques, terrains multisports…)…
En même temps, elle garde ses emplacements « nus » pour les toiles de tente et caravanes qui représentent une clientèle toujours bien présente.
Les campings sont des acteurs économiques incontournables pour notre territoire :
En créant des emplois ;
En faisant la promotion des sites touristiques du territoire ;
En étant un vecteur pour les commerçants, producteurs…;
En étant un vecteur d’achat de résidences principales.
La municipalité dénigre l’Hôtellerie de Plein Air et tient parfois même un double langage en souhaitant supprimer des campings en centre-ville tout en ayant accepté récemment l’agrandissement d’un camping au sein de la commune.
PLU Brétignolles
Il peut paraître étrange qu’une professionnelle du tourisme soit contre un port. Je ne suis pas contre un port mais contre ce port. Si ce projet démesuré venait malgré tout à voir le jour, qu’adviendrait-il, pendant toute la phase des travaux, du tourisme et de ses acteurs ?
D’autres alternatives plus responsables sont possibles sans détruire le site remarquable de la Normandelière.

Article Ouest France : Ports du futur, ports à sec

Veuillez recevoir, Monsieur le Président de la Commission d’enquête, l’assurance de ma considération distinguée.
Laurence PAUPION-BITEAU

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En conclusion

Laurence Paupion et Nicolas Ducos
Conseillers municipaux d’opposition
85470 BRETIGNOLLES SUR MER

Projet de création d’un port de plaisance  sur la commune de Brétignolles-sur-Mer

Conclusion générale

Depuis 2003 ce projet fait débat.

Depuis 2003, le porteur du projet sait que ce projet n’est pas compatible avec les réglementations en vigueur.

Pour autant il continue à dilapider l’argent public et à manipuler l’opinion.

Depuis 2003, pour avoir l’adhésion de l’opinion, le porteur du projet vante « le port gratuit et profitable… », « indispensable » à l’essor de notre territoire….

Pourtant, en analysant ce énième dossier, on y découvre une fois de plus, toute la supercherie, on y démasque toutes les hérésies de bureaux d’études coincés entre l’appât du gain et l’objectivité.

Oui, ce projet de port entraînera les contribuables dans une spirale financière que seul un programme immobilier pourrait stopper.

Sur le fond du dossier rien n’a changé entre l’enquête publique de 2011 et 2018, sauf le marché de la plaisance qui lui, continue à muter : toujours plus de plaisir et moins de contraintes.

Les retraités  avec des petits bateaux qui sortent à la journée forment désormais la plus grosse clientèle. Les usages évoluent d’ou l’émergence de la location et de la mutualisation. Parallèlement la population vieillit induisant des places libérées à terme. C’est donc la solution des ports à secs qu’il faut préconiser.

A Brétignolles le site ne se prête pas à l’aménagement projeté : accès dangereux et limité dans le temps, impacts trop importants sur le milieu, avec des risques de submersion marine sur un littoral déjà fragilisé.

En anéantissant le site le plus touristique de la commune, les répercussions économiques seraient à l’inverse du but recherché :

Plus de plage : plus de touristes, un port dans les champs, fantôme et non attractif

A travers nos 6 dépositions (101, 354, 1355, 3015, 4359, 4942)  nous avons démontrés que  balance « avantages / inconvénients » est très largement DÉFAVORABLE.

Alors que le réchauffement climatique s’accélère, il est grand temps de changer de modèle.

Nous devons plus que jamais soupeser les risques, d’autant que ce projet va à l’encontre de toutes les prescriptions environnementales

Sans pour autant stigmatiser les 915 plaisanciers, ce projet  n’est évidemment pas d’intérêt général.

Nous sommes donc contre le projet de port à Brétignolles sur Mer

Laurence Paupion
Nicolas Ducos


 

Remerciements

Chambre de Commerce et d’Industrie de la Vendée

Communauté de Pays de Talmont

Département de la Vendée

Direction des Territoires et de la Mer de la Vendée

Vendée Expansion

Atout France

Région des Pays de la Loire  Fédération Française des Ports de Plaisance

Fédération Française de Voile Fédération Industries Nautique

Horizons Experts

Mairie des Sables d’Olonne

Mairie de TalmonPort la Vie

Ouest Sea Zone

Port des Minimes

Port Olona Port Bourgenay

http://www.vendee-expansion.fr/publications/documents/etudes-territoires/economie-maritimevendee-2014.pdf

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On le lâche rien ! Réunion du Fenouiller

Devant un public très attentif, Nicolas Ducos a détaillé toute la problématique financière du projet de port de la Normandelière.

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Au fur et à mesure du déroulé de la séance les participants ont commencé à comprendre à quel point ils allaient se faire flouer si ce projet dispendieux voyait le jour ; ils ont relevé que ces dépenses qu’on leur imposerait ne les concernaient pas. En fait, il ressortait des différentes réflexions que ce projet était et resterait un projet Brétignollais.

Toutes les remarques convergeaient sur un point : on était confronté à un très grand déficit de démocratie :

Le maire du Fenouiller engage sa commune dans un projet très coûteux  n’améliorant en rien les conditions de vie des habitants. Cela ne faisait nullement partie de son programme électoral et  la population  aurait peut-être pu être interrogée. De plus aucune information sérieuse n’était visible sur le site de la mairie. Malheureusement cette situation s’est retrouvée  dans toutes les communes du Pays de Saint Gilles.

Pour finir le porteur du projet n’a pas répondu à l’invitation et ne s’est pas fait représenter ; c’est dire en quelle considération les élus tiennent leur population.

A tout ça, une seule réponse et il n’est pas trop tard. Donner son avis sur le registre dématérialisé de l’enquête publique.

Cliquez-ici pour déposer votre observation

 

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La rainette et le roitelet

Un Jean de La Fontaine anonyme s’est invité dans l’enquête publique du port de la Normandelière.

De sa plume pleine d’humour et de talent il a fustigé pour l’éternité le porteur du projet de Brétignolles.

Régalez vous avec cette fable qui résume à elle seule toute la vanité et l’inutilité de ce projet.

La rainette et le roitelet

 

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Jusqu’au dernier moment, nous ferons le boulot. Réunion au Fenouiller.

Expéditeur: « fenouiller forum » <fenouiller.forum85@gmail.com>
Date: 19 septembre 2018 à 12:11:17 UTC+2
Destinataire: « Nicolas Ducos »
Objet: Invitation à une réunion au sujet du Port de Brétignolles
Monsieur,

Merci de bien vouloir transmettre le plus largement possible cette invitation à une réunion.

Sujet : Financement du port de Brétignolles. Réunion d’information contradictoire

Fenouiller-Forum invite à une réunion pour laquelle le Pdt. C. Chabot et un opposant, Nicolas Ducos,  ont été invités à s’exprimer de façon à informer les habitants de la Communauté de communes, désormais engagés par les élus dans le projet de port. Réunion dirigée par M. Michon, président de Forum.

Mardi 25 septembre. Salle sous la mairie, 20 H 30 Le Fenouiller

Au plaisir de vous rencontrer

Marc Michon


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Continuons à décrypter

Encore beaucoup d’intox à découvrir. La plus belle concerne certainement les l’avis soit-disant très positifs des associations environnementales. De notre côté, toutes les plus importantes que nous avons contactées émettent un avis extrêmement négatif. C’était déjà le cas en 2011. Décidément, cette vidéo n’est que de la poudre aux yeux pour les crédules.

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Où est la démocratie ?

La préparation de ce projet de port a été faite de telle sorte que les opposants ne puissent pas obtenir les informations dont ils avaient besoin pour étudier le dossier, au mépris de la démocratie.

Bien que conseillers municipaux de la commune concernée au premier chef, nous n’avons pas été conviés aux réunions ni avec la commission nautique ni avec l’autorité environnementale.

Ainsi ces deux commissions ont pu rendre des avis en n’ayant pour seules informations que celles du porteur du projet…

Il semble que tout soit fait pour manipuler les opinions.

Le plus flagrant, c’est le refus de nous communiquer la liste des réservataires des futurs éventuels anneaux.

Si cette liste était réelle et sincère, il était au contraire de l’intérêt du porteur du projet de la montrer au grand jour.

Refuser de le faire, c’est admettre implicitement que ces réservations sont moins nombreuses qu’annoncé ou complètement fantaisistes.

Effectivement, quand on examine le questionnaire de réservation d’anneaux, on s’aperçoit que l’on propose au public de réserver plusieurs anneaux, même sans avoir de bateaux. N’est-ce pas là une incitation à la spéculation ? N’est-ce pas un moyen de gonfler artificiellement le besoin de places ? Tout ceci expliquerait cela.

Quoi qu’il en soit, nous en avons informé le préfet dès le 14 aout.

Cacher autant d’éléments dans ce dossier prouve bien que la transparence ne lui serait pas favorable.

Reste qu’il est permis de s’interroger sur la démocratie et sur le rôle des conseillers municipaux de l’opposition qui sont court-circuités pour toutes les décisions concernant la commune.

Notre 2ème déposition

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Comment faire avaler des couleuvres

C’est ce que nous allons vous montrer ici en décryptant de nouveau la vidéo des porteurs du projet de port de Brétignolles sur mer. D’affirmations gratuites en approximations pour ne pas dire plus, on essaie par le biais de commentaires lénifiants et d’images choisies de vous faire croire que ce projet serait exemplaire voire idyllique.

Décryptage

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Ecologie de façade

Espérant ainsi redorer son blason écologique la mairie, après avoir planté sur son seuil quelques plantes de dune dans du sable, a mis des petites pancartes avec leurs noms.

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C’est essayer de faire oublier un peu vite que le maire, porteur du projet de port à Brétignolles, n’hésiterait pas à détruire des coins de nature, sur terre comme sur mer, pour garer quelques bateaux.

Pour preuve, cette petite balade en apnée autour de la Grand’Roche dans des eaux turquoises ou cristallines pleines de vie et de couleurs qui, soyons en sûrs, seraient dramatiquement impactées si ce projet voyait le jour.

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Le marché de la plaisance en déclin

Laurence Paupion et Nicolas Ducos  dans leur déposition N° 1355 décortiquent le marché de la navigation de plaisance en s’appuyant sur des documents cités en référence et non sur des estimations fantaisistes. Ils démontrent ainsi que ce marché est en déclin constant, que les usages ont changé et qu’à plus ou moins longue échéance la demande d’anneaux ne pourra  plus servir de prétexte à la création d’un port.

1ère déposition de Laurence Paupion et de Nicolas Ducos

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Ouvrons les yeux sur le projet de port (suite)

Nous continuons à décortiquer pour vous les affirmations pour le moins trompeuses contenues dans la vidéo publiée par la Communauté de communes sur le projet de port de Brétignolles.

Toutes ces déclarations ne sont en réalité que des vœux pieux se référant à des études inexistantes ou tronquées ce que nous démontrerons dans nos prochains articles.

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Avant d’entrer dans le vif du sujet

Brétignolles sur mer, le 10 aout 2018

A l’attention de Monsieur Jacques Dutour,
Président de la commission d’enquête relative au projet de port de Brétignolles.

Monsieur le Président,

Ainsi donc, ce projet serait la solution pour développer l’économie locale, faire vivre la commune à l’année, accroitre la fréquentation touristique et répondre à une pénurie d’anneaux ?

Avant de répondre à cette affirmation qui est loin d’être prouvée et de participer par mes prochaines dépositions au débat public, je voudrais poser ce préambule.

Est-il vraiment nécessaire de rentrer dans cette logique qui consisterait à creuser un port pour créer des emplois?

J’ai pu voir très récemment une publicité du département de la Vendée vantant les mérites du département afin de tenter d’attirer de la main d’œuvre pour palier au déficit dans ce domaine.

Je suis élu à Brétignolles. Alors qu’il est primordial de réduire le déficit public et que toutes les préconisations du gouvernement incitent les collectivités locales à faire des économies, pourquoi faudrait-il engager de très grosses dépenses pour créer une poignée de nouveaux emplois alors que nous n’arrivons déjà pas localement à répondre à la pénurie de main d’œuvre ? Je viens de téléphoner ce matin 10/08/2018 à Pôle Emploi : 190 emplois uniquement sur le canton ne sont pas pourvus ( Pôle Emploi me précise qu’ils ne représentent que 20% du marché de l’offre).
https://www.observatoire-emploi-paysdelaloire.fr/zone/vendee

N’y a-t-il pas d’autres possibilités moins couteuses de répondre à cette préoccupation de tout un chacun ?

Je vous fais part d’une petite anecdote : un ami vient le week-end dernier à Brétignolles et voulait louer un catamaran pour profiter de la mer. Porte close à l’école de voile, le dimanche jour de fermeture en pleine saison touristique. Avant de lancer de grands projets, ne peut-on pas améliorer l’offre touristique existante et les services ?

Pourquoi ne pas employer plus de jeunes saisonniers ?

A Brétignolles beaucoup de résidences secondaires construites dans les années 70 ont besoin d’être isolées pour répondre aux nouvelles normes ? La rénovation dans le bâtiment est une grande pourvoyeuse d’emplois de même que la transition écologique.

La population vieillit, les services à la personne sont aussi dans cette logique et manquent cruellement de personnel.

Et si vraiment nous devions engager la dépense publique, pourquoi par exemple ne pas envisager la construction d’un centre de convalescence pour accompagner les accidentés dans leur récupération, les centres existants étant saturés ?

Curieusement, ces pistes sont négligées et nous en arrivons à lire de nombreuses dépositions portant sur l’antagonisme qu’il y aurait entre l’économie et l’écologie.
C’est au contraire tout l’inverse qui doit maintenant prévaloir.

Je vous remercie de prendre en considération cette observation et vous prie d’agréer Monsieur le Président à l’expression de mes sentiments distingués.

 


Pour information :

La Communauté de communes refuse de communiquer la liste des réservataires d’anneaux. Pourquoi ?

En tout état de cause, nous avons d’ores et déjà saisi monsieur Le Préfet pour obstruction à l’accès aux documents publics.

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Ouvrons les yeux sur le projet de port

Monsieur le maire de Bretignolles-sur-Mer, qui est aussi président de la communauté de communes, a fait réaliser un film publicitaire pour promouvoir son projet de port de plaisance. Des partisans du projet y exposent des arguments pro-port.

Ce film est disponible, notamment, sur le site Internet de la mairie de Brétignolles-sur-Mer.

La vidéo ci-dessous reprend des séquences de ce film et vous aide à voir clair sur les fausses affirmations qu’il contient.

 

 

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Le projet de port Brétignolles : nos élus locaux frappés d’amnésie !

Quand 14 maires cautionnent 15 ans d’oubli de la loi !

Ce projet est il conforme avec la loi Littoral?

Juridiquement, pour réaliser le projet portuaire, la municipalité doit déclasser la zone agricole actuelle de l’emprise du projet pour et la classer en zone d’aménagement portuaire.

Depuis mars 2004, la municipalité de Brétignolles-sur-Mer sait, au travers du rapport qu’elle avait commandé au cabinet d’avocat Sartorio, que ce projet est incompatible avec la loi Littoral. (renvoi 1)

En toute logique, la municipalité de Brétignolles-sur-Mer aurait dû se montrer vertueuse, respecter la loi et arrêter les frais.

Le plus incroyable, c’est qu’elle a réussi à entrainer avec elle, aujourd’hui, les 13 autres maires de la communauté de communes du Pays de Saint Gilles qui cautionnent ainsi un projet qui ne respecte pas la loi Littoral.

Pour noyer le poisson, la municipalité de Brétignolles-sur-Mer argue maintenant le fait que la zone aurait déjà été urbanisée par la construction de l’école de voile, et donc qu’il n’y aurait plus de fait de coupure d’urbanisation….

La réalisation de l’école de voile date de 1990 et elle est antérieure au Plan d’Occupation des Sols (POS) réalisé en 1998 .
Le POS est le document juridique de référence validé par l’Etat

Ce document reconnait clairement la compatibilité  de l’école de voile et d’une coupure d’urbanisation à la Normandelière, rendant inconstructible la zone.

Pourquoi la zone de la Normandelière n’est-t-elle pas urbanisée?
Parce que c’est une coupure d’urbanisation, instaurée pour respecter la loi Littoral

Coupure d’urbanisation

POS 98

Cette coupure d’urbanisation, est d’autant plus remarquable, et c’est très rare en Vendée, qu’elle permet de voir la mer depuis la route départementale qui mène au centre de la commune.

renvoi 1:

« Ces contraintes sont issues de la loi littoral. Elles ont été codifiées dans le code de l’urbanisme.Il s’agit non seulement de la protection des espaces remarquables, mais également de l’obligation d’extension limitée de l’urbanisation dans les espaces proches du rivage.Les espaces remarquables sont ceux définis à l’article L.146-6 du Code de l’urbanisme.
Lorsqu’ils sont qualifiés ainsi dans les documents d’urbanisme ou par le juge administratif en cas de contentieux, ces espaces font l’objet d’une quasi inconstructibilité. Seuls des aménagements légers y sont admis, ce qui exclut bien entendu la création d’un port de plaisance. »

Coupure urbanisation2

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Vous allez enfin tout comprendre au projet de port

Le dernier conseil municipal nous a éclairé sur la vision du porteur du projet.

Après mon intervention reproduite ci-dessous:

Lorsqu’en mars 2003 j’assistais à votre première réunion de présentation du projet portuaire, je n’aurais jamais imaginé qu’un maire puisse avoir une telle idée.
Sans doute était ce parce que je fais du bateau que je me suis tout de suite rendu compte du non sens de votre projet.
Puisque que  « plus c’est gros, plus il faut en faire», c’est sans conteste votre personnalité qui vous aura permis de faire croire pendant si longtemps qu’avec ce projet, nous aurions enfin la solution pour Brétignolles sur mer…
C’est à se demander pourquoi les maires des autres communes littorales françaises n’y ont pas pensé plus tôt…
15 ans après, malgré la sempiternelle ritournelle de vos propos euphorisants, votre argumentation est toujours aussi tendancieuse.
Le débat démocratique nous permettra une nouvelle fois d’en apporter la preuve…
Une plage ne peut être alliénée pour servir des intérêts privés, satisfaire à des plaisirs personnels, nul ne peut s’en affranchir, ni une commune, ni une communauté de communes.
Cette plage c’est notre patrimoine, c’est notre pépite que nous devons protéger pour les générations futures.
Il est grand temps que ce cauchemar prenne fin et que nous donnions enfin le bon exemple à nos enfants.Nous, opposants, sommes toujours aussi déterminés.

Voila ce qui m’a été répondu par la voix de monsieur Pouclet :


Conclusion :
La Normandelière ne serait donc pas un site remarquable et n’a pas plus d’importance qu’un coin de trottoir où on installerait une terrasse de café.